Titulaire indiscutable sur le flan gauche de la défense lyonnaise, Aly Cissokho est néanmoins le joueur le plus souvent cité pour un possible départ en ce mois de janvier, le président Jean-Michel Aulas reconnaissant qu’une belle offre l’obligerait à s’en séparer. Pourtant, l’intéressé, entre la confiance de son entraineur et les nombreux enjeux de l’OL en cette deuxième partie de saison, n’a pas vraiment envie de quitter le navire. Car si le championnat anglais le tente toujours, l’ancien joueur du FC Porto avoue sans détour se sentir particulièrement bien à Lyon.
« Le club a certains problèmes économiques selon ce que j’entends, et mon nom a été cité par le président dans le cadre d’un possible départ. Mais je suis dans un club qualifié en Ligue des Champions et sur quatre tableaux, j’ai la confiance du staff et du coach, je joue presque tout le temps. Si j’étais à la cave, je ne réagirai sans doute pas comme cela. Mais je serai content si je reste à l’OL, car je n’ai aucune raison de me plaindre », a confié le latéral rhodanien au Progrès. Son départ, de moins en moins envisagé à une semaine de la fin du mercato, risquerait en effet d’affaiblir grandement une défense lyonnaise déjà très amoindrie, et les dirigeants de l’OL en sont bien conscients.
L'OL a été "surpris" mais "doit s'améliorer" pour Lisandro
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Une nouvelle fois l’un des meilleurs lyonnais sur la pelouse ce dimanche à l’occasion du match de Coupe de France face à Luçon, Lisandro Lopez a en plus confirmé sa terrible efficacité de 2012 en inscrivant le deuxième but contre les pensionnaires de CFA, pour une victoire 2-0. Malgré le score, le déroulement du match n’a pas été du tout convaincant pour l’OL, souvent mis en difficulté et qui n’a pas justifié dans le jeu l’écart de trois divisions entre les deux formations. Le goleador argentin en était parfaitement conscient après la rencontre, tirant son chapeau à Luçon avant de reconnaitre que l’OL allait devoir hausser son niveau de jeu dans les prochaines échéances.
« Luçon est une bonne équipe qui m’a surpris en essayant toujours de jouer au sol. Quant à nous, nous avançons malgré l’absence de plusieurs joueurs, et l’on reste qualifiés pour toutes les compétitions. Mais c’est sûr, on peut jouer mieux et l’on doit s’améliorer si l’on veut aller très haut », a demandé « Licha », bien conscient que les matchs à venir seront face à des adversaires de tout autre niveau.
Maurice : "L'OL cherche des nouveaux talents"
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Florian Maurice ne s’en cache pas. Ce travail de responsable de la cellule de recrutement de l’OL, club où il a joué de 1991 à 1997, lui convient à merveille. Il prétend même qu’il serait incapable d’exercer ses talents de recruteur ailleurs que dans le club de son cœur. Il décrypte pour Lyon Capitale les contours de la méthode lyonnaise. (Entretien paru dans le dossier mercato paru dans le magazine Lyon Capitale daté du mois de janvier).
Lyon Capitale : Contrairement aux années fastes, compte tenu des restrictions budgétaires, vous êtes aujourd’hui obligé de recruter malin et à bas prix…
Florian Maurice : C’est une approche totalement différente qu’avant. C’est le vrai job pour moi, celui de dénicher des talents moins connus. À une certaine époque, Lyon se positionnait sur des joueurs plus expérimentés, plus cotés. La crise économique a changé la donne et, en tant que recruteur, je trouve que c’est un challenge très intéressant. Quelque part, on a moins le droit à l’erreur sur le profil recherché. Récemment, j’étais en Argentine avec un recruteur du PSG. Je lui ai dit : “Mais qu’est-ce que tu fais là ? La perle rare Messi, si elle était là, on le saurait déjà.” Le fait de recruter un joueur comme Bakary Koné, c’est certes une prise de risque mais son adaptation réussie et ses performances sur le terrain donnent du crédit à la nouvelle politique du club.
Quelles sont les caractéristiques des joueurs recherchés ?
Je n’ai pas de critère physique. Ce que je recherche avant tout, c’est du talent. Un joueur grand et costaud peut être très fin techniquement. Ce qui est indéniable, c’est que le footballeur moderne doit être rapide, techniquement au-dessus de la moyenne et avoir une intelligence de jeu. Regardez un joueur comme Xavi au Barça : il ne va pas très vite mais par contre il joue vite, il voit vite, il joue juste et il est en capacité dans les petits espaces à se retourner. Après, forcément, il y a des caractéristiques spécifiques à certains postes. Pour moi, un défenseur central, s’il ne fait pas 1,85 mètre, ce n’est pas compatible avec le haut niveau.
La loi sur les mineurs, voulue par Michel Platini, pénalise-t-elle votre recrutement ?
Non, pas du tout. Si un club souhaite enrôler un mineur, elle doit faire venir toute sa famille. Et ça, c’est quelque chose, à Lyon, qu’on n’a pas l’habitude de faire. Certains grands clubs le font, notamment avec les Sud-Américains. On n’est pas dans ce déracinement-là. D’autant plus qu’il est compliqué d’affirmer de manière définitive qu’un jeune de 14-15 ans, aussi doué soit-il, devienne pro. Enlever un gamin de chez lui pour ensuite le laisser dans la nature… ça ne correspond pas avec la philosophie de l’OL.
Est-ce qu’à Lyon, dès le plus jeune âge, vous voulez faire jouer toutes les équipes dans le même système de jeu ? À l’instar du Barça par exemple…
Les systèmes sont différents selon les entraîneurs en place. Claude Puel jouait en 4-3-3, Gérard Houiller aussi. Rémi Garde a débuté la saison en 4-4-2 puis opté pour un 4-2-3-1. On peut difficilement adopter un système de jeu identique à toutes nos équipes. L’objectif des éducateurs du club, c’est de faire en sorte que nos joueurs évoluent à différents postes, dans différents systèmes, justement pour qu’ils puissent s’adapter plus tard au système qui sera mis en place par l’entraîneur de l’équipe professionnelle. On n’a pas la culture du Barça, où tout le monde joue en 4-3-3. C’est très long à mettre en place.
On sent que vous aimez votre rôle…
L’observation et le recrutement, c’est la base de tout. Autant chez les pros que chez les jeunes. Il y a évidemment le travail fait par les éducateurs. Mais l’observation, c’est le nerf de la guerre. Mon job est très diversifié, je ne m’ennuie jamais. C’est ce que je voulais faire quand j’ai arrêté ma carrière, et en plus je le fais dans le club où je suis né.
Qui décide au final pour un recrutement ?
C’est une décision collective. Je présente à Rémi Garde et à Bernard Lacombe, à l’aide de montages vidéo et de rapports détaillés, des joueurs que j’ai sélectionnés. La décision, sur un plan sportif, elle se prend collégialement. Sur un plan financier, il n’y a que le président qui maîtrise la finalité.
Quelle est votre fierté à vous ? On dit souvent : Florian Maurice, l’homme qui a fait venir Koné et Lovren.
(Sourire.) Sincèrement, je ne m’attribue pas la paternité de leurs arrivées. Certes, je suis content quand ils jouent bien. Mais mon objectif n’est pas forcément là. Je fais très peu d’interviews, je n’aime pas me mettre en avant. Ma fierté, c’est de voir que le club, malgré son évolution, continue à former des jeunes.
Bordeaux espère que l'OL va zapper la Coupe de France
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Les Girondins n’en font pas un mystère, ils misent beaucoup sur la Coupe de France pour espérer décrocher un billet européen en fin de saison. C’est passé pour le moment de justesse aux tirs au but face à Saint-Etienne puis Créteil, et c’est un nouveau déplacement qui attend la formation au scapulaire au prochain tour avec Lyon. Un rendez-vous qui n’incite pas à l’optimisme même si Jean-Louis Triaud se voulait philosophe ce tirage. Le président bordelais a tout de même glissé qu’il espérait que l’OL, qui possède un effectif amoindri en ce moment et encore quatre compétitions à jouer, ferait peut-être une petite impasse sur ce match.
« C'est mon principal regret : ne pas disputer ce 8e de finale à domicile. Pour notre public, pour la fatigue supplémentaire d'un déplacement en semaine et pour le petit avantage que cela constitue toujours de recevoir. Lyon, Marseille, Lille ou Paris en 8e, quart ou demi, c'est pareil : arrive le moment où il faut se retrouver si on veut aller au bout. Et puis, je m'y attendais un peu, j'ai remarqué que souvent, deux clubs qui s'affrontent dans le même mois en championnat se retrouvent en Coupe. La Coupe de France est pour nous la seule chance de gagner quelque chose alors que l'OL va accumuler toutes les compétitions importantes dans le même mois. Peut-être devront-ils faire des priorités », a confié à Sud-Ouest le patron des Girondins, qui jouera donc deux fois Lyon en quelques jours au mois de février.








Je pense que ce mec va faire la CAN sans pepin et qu'il va se peter des le premier entrainement avec l'OL.
Ce qu'il faut, c'est qu'en revanche ce type de ratage ne prenne pas la pas sur l'emergence des jeunes et le noyau de l'equipe. Or, sous Puel, c'etait le probleme. Y avait plus de noyau dur et les jeunes pouvauient pas se lancer parce que des joueurs hors formes ciraient le banc.
Il faut donc garder une colonne vertebrale perfomante en faisant resigner ces joueurs et completer par de sjeunes chaque annee. Les gars qui ne performent pas doivent degager: Ederson, Gourcuff, Cris...
Esperons que Gomis, Kallstroem et Dabo retrouvent leur forme sinon ils s'ajouteront vite a la liste.
Heureusement qu'il a pris en main la cellule, parce qu'on était pas loin d'un onze-type de ballons de plomb (avec même le banc) sur 4 ou 5 ans! Et tout ça pour un montant qui aurait permis de recruter de vrais bons jeunes, aux noms peut-être moins connus et clinquants, mais qui auraient rapporté une réelle plus-value lors de leur revente éventuelle, quelques années plus tard...
Un peu comme avec Essien, Diarra (Mahamadou!), Malouda, Abidal... Même si ça ne marche pas à tous les coups, au moins la perte est bien moindre...