Jeudi, 17 Avril 2014

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Le débat du mercato lyonnais
Écrit par Viv    Vendredi, 28 Juin 2013 00:04    PDF Imprimer Email
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Les joueurs lyonnais ont repris le chemin de l'entrainemment ce jeudi matin, à Tola Vologe. Et l'OL en a profité pour présenter Gaël Danic, ailier gauche "à la Bastos" selon les dires de Bernard Lacombe cette après midi lors de sa conférence de presse de présentation. Le joueur venu de Valenciennes (ayant passé 11 fois décisivement la saison dernière) aura la lourde tâche de remplacer Michel Bastos, le brésilien en passe d'être transféré définitivement à Schalke. JMA en a profité pour faire le point sur les transferts.

 

Après Lovren qui s'est envolé pour Southampton, Bafé Gomis n'est aussi plus le bienvenu entre Rhône et Saône. Le président lyonnais voulant profiter de la bonne saison de l'international français et de ses 16 buts inscrits en L1 pour le vendre à prix intéressant et ainsi laisser la place d'attaque de pointe à Lisandro. Le club lyonnais aurait reçu 3 propositions de clubs pour Gomis, ce sera à lui de trancher. Jimmy Briand est aussi invité à faire ses valises par la direction rhodanienne, Rémi Garde voulant compter sur ses jeunes du centre de formation à ce poste, à commencer par Lacazette qui devrait toujours occuper le couloir droit et assurer le poste de numéro deux au centre après Licha.

 

JMA a aussi abordé les sujets Gourcuff, Grenier et Gonalons. Pour le premier, le club est content de la fin de saison du breton, ils aimeraient même en profiter pour le vendre à bon prix, la direction olympienne ne dira pas non à une bonne proposition financière. Enfin les "GG" issues du centre de formation ont eu des propositions (Arsenal pour Grenier, Naples pour Gonalons) mais ils ont finalement prolongés tous les deux à l'OL.

 

Coté arrivées, le club a trouvé un remplaçant à Réveillère. L'OL a obtenu le prêt (avec option d'achat) de l'international portugais Miguel Lopes. Le latéral droit de 26 ans natif de Lisbonne était plus accessible que le jeune sochalien Corchia, manqué pour 2 millions d'euros. Il n'y aura pas d'autres nouvelles recrues normalement, sauf si un autre joueur titulaire était amené à être transféré.

 

Enfin, l'OL a dû palier à la blessure de Dabo et a finalement opté pour Henri Bedimo(29 ans, 24 sélections), le latéral gauche récemment champion de France avec Montpellier. L'international camerounais avait réalisé une saison 2011-2012 fantastique et un dernier exercice plutot irrégulier dans l'Hérault.

 

Voici, avec l'effectif actuel, le onze type que nous pouvons imaginer pour la saison 2013-2014 :

 

 

Que pensez-vous de ce onze de départ ? Selon vous, aura-t-il le niveau pour passer les deux tours préliminaires de la Champion's League ?

 

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Mis à jour ( Samedi, 10 Août 2013 14:23 )
 
Chronique Hebd’OL de Ben : Lisandro, le retour du jedi ?
Écrit par Benoit Drevet    Mercredi, 27 Février 2013 00:03    PDF Imprimer Email
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Si l'on peut compter sur un collectif qui tourne plutôt bien du côté de Tola Vologe, Lisandro, star consacrée de l’effectif lyonnais a du mal à trouver sa place cette saison. Au point de rendre son brassard de capitaine en début d’année. Son match le plus récent où on l’a vu évoluer seul en pointe laisse cependant de sérieux motifs d’espoir pour la suite de la saison.



Lisandro, proche d’un retour à son meilleur niveau



On a revu lors de ce match du vrai licha, enfin ! On a senti qu’il avait retrouvé sa grinta, son coup de rein et son sens du but. On suppose que sa bouderie peut désormais se conjuguer au passé même si l’ambiance n’a pas été au beau fixe pour lui ces derniers mois pour la première fois de sa carrière lyonnaise. Entre le fait que les médias le critique, ce qui était rarement arrivé au meilleur joueur de Ligue 1 2010 et de Liga Sagres 2008, son abandon du brassard de capitaine, son vrai-faux départ en prêt à la juve et une baisse de forme significative associée au fait qu’il a déclaré ne plus vouloir jouer milieu gauche voilà que sa place de numéro 9, en tant que titulaire indiscutable, a été remise en cause par Bafé Gomis, son ami dans la vie mais concurrent sur le terrain. Mais Bafé n’a pas les mêmes atouts que Lisandro.



Lisandro, Gomis, une concurrence fraternelle



Quand l’argentin allie finesse, précision, technique, vista, grinta et intelligence de jeu en plus de se révéler un meneur d’homme essentiel dans le vestiaire (cf : son petit mot à l’intention du groupe lors du Trophée des Champions, voir ci-dessous), le français se révèle lui combattif, travailleur de l’ombre, physiquement impressionnant et cela lui permet de jouer un rôle de pivot que Lisandro ne peut tenir face aux défenses très physiques de L1. La différence se joue donc au niveau de la qualité des joueurs même si Bafé a beaucoup progressé, mais surtout du réalisme face au but, Lisandro ayant plus le profil d’un « tueur » et Gomis celui d’un « croqueur ». Même si ce dernier a marqué plus de buts que licha cette année. On peut le comprendre par le fait qu’en étant milieu gauche, licha n’a plus autant d’occasion qu’avant tandis que Gomis en jouant régulièrement titulaire a pu profiter d’une multitude d’occasions et de caviars qu’il n’a pas toujours converti.

 




Lisandro-Gomis, le match: 154 matchs, 79 buts – 183 matchs, 69 buts



On constate au niveau des chiffres la différence (source : OLWeb.fr ): Lisandro c’est 24 buts en 49 matchs en 2010, 19 buts en 35 matchs en 2011 et 25 buts en 43 matchs en 2012. Des vraies stats de goleador. Gomis c’est 15 buts en 51 matchs en 2010, 12 buts en 45 matchs en 2011 et surtout 25 buts en 54 matchs en 2012. Des Statistiques de « supersub » montant en puissance. Ce sont ces mêmes stats qui ont fait pencher la balance en faveur de Gomis, une fois n’est pas coutume, en cette première partie de saison : 33 matchs pour 17 buts contre 28 matchs et 11 buts pour licha. Au vu de cela et sachant que Michel Bastos est parti à Schalke 04 cet hiver, laissant le couloir gauche déserté, la tendance n’était pas faite pour s’inverser. Sauf que licha avec toute son aura et son charisme a osé s’exprimer : ne se déclarant plus heureux de son exil à gauche et songeant à quitter ce club dans lequel il s’est tant épanoui. Quitte à se mettre en porte à faux avec le groupe qu’il a si souvent porté et surtout avec son pote Gomis. Bien lui en a pris quand on voit son match face à Lorient  (3-1) : un but et une tête repoussée par Audard sur Ghezzal qui a permis au jeune milieu gauche lyonnais d’inscrire son premier but en pro.

 


Vu son rôle importantissime dans le vestiaire on peut facilement imaginer qu’en se mettant un peu à l’écart du groupe, celui-ci privé de son principal meneur s’est enlisé et a très mal vécu ce mercato hivernal et on peut aussi imaginer qu’en se remettant en phase avec ce groupe qui compte tant sur son talent et son leadership, Lisandro et l’OL sont partis pour réaliser une grande fin de saison en championnat*.

 

 

Benoit Drevet – @DrevetB (Twitter)

 

 

* : on notera que lors des 7 titres de champions l’OL n’avait « que » 50 points en 2002 et 41 points en 2003 au bout de 26 journées soit moins que les 51 points actuels et autant de points qu’actuellement en 2004. Pour tempérer l’optimisme dont je viens de faire preuve, les autres saisons, l’OL avait lors de la 26 ème journée, 53 points en 2005, 56 en 2006, 58 en 2007 et 52 en 2008. A noter qu’une fois seulement, en 2009, l’OL avec 53 points, avait fait mieux sans finir champion (3ème avec 71 points). En tout cas au vu de ces statistiques, ca sent bon le podium en 2013 pour les lyonnais. (source : lfp.fr)

 

La question hebdo de ben :

 

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Mis à jour ( Mercredi, 27 Février 2013 00:40 )
 
Chronique Hebd’OL de Ben : « HEY DEBOUT… DEBOUT LA D’DANS ! »
Écrit par Benoit Drevet    Mardi, 12 Février 2013 13:31    PDF Imprimer Email
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Triste performance des lyonnais ce dimanche, les lillois du groupe de rap-musette « MAP » n’ont pas cru si bien dire avec leur titre phare « Debout la d’dans », les lyonnais vont devoir se réveiller après le passage des ch’tis du LOSC. La défaite sur le score de 3-1 aurait même pu être encore plus lourde. Retour sur ce début d’année compliqué et analyse de la pâle copie rendu par les protégés de Jean Michel Aulas face à Lille.

 

 

 

Un début d’année bien terne, une prestation catastrophique



Les Lyonnais sont aux abonnés absents en ce début d’année 2013. Après la déroute en Coupe de France face à Epinal, modeste 17ème de National au moment d’affronter le coleader de Ligue 1 (3-3 (4 tab à 2)), les lyonnais nous ont gratifiés de prestations toutes plus insuffisantes les unes que les autres, en dehors de la victoire à Valenciennes (0-2). Une bien pâle éclaircie durant ce mois de janvier, le plus nuageux en France depuis 60 ans, les lyonnais ont donc décidé d’imiter le soleil et de se cacher. On repense à cette victoire limite inespérée chez le promu troyen (1-2) qui maîtrisa le ballon durant la majeure partie de la rencontre, Umtiti se voyant même offrir le but de la victoire sur un plateau par un malheureux défenseur troyen. Et comment ne pas parler des prestations médiocres, inconsistantes et pauvres face à l’ETG (0-0) ou encore Ajaccio (1-3). L’OL ne retrouve plus la bonne formule et cela s’est vu encore plus face à des lillois surmotivés, à l’image d’un Dimitri Payet tout simplement étincelant. On se demande même comment les supporteurs ont fait pour rester jusqu’à la fin du match tant l’ennuie et le froid ont pesés sur le Stade de Gerland qui affichait une belle pelouse au coup d’envoi malgré des conditions climatiques difficiles, il a même neigé sur Lyon pendant le match. On dit souvent que la neige est un facteur excitant, allez savoir pourquoi, on pourra parler de facteur endormant en ce qui concerne les joueurs lyonnais qui ont paru frigorifiés dans leur jeu collectif habituellement basé sur le mouvement.

 

 

De mouvements, parlons en, il n’y en eu guère. Le pressing et les solutions s’installèrent d’entrée aux abonnés absents et on eu dit que les lillois étaient deux fois plus nombreux sur la pelouse. Pour tout vous dire les lyonnais ont joués 10 minutes suite à la réduction du score de Lisandro Lopez, pour le reste on attend toujours la réaction lyonnaise. Pas besoin de se poser beaucoup de questions sur cette prestation indigente de la part d’un deuxième de Ligue 1, elle reflète à elle seule les difficultés lyonnaises en 2013. En effet, tandis que sur chaque mouvement offensif les lillois proposaient moult solutions, qu’ils allaient au pressing en bloc dès la perte du ballon et sortaient une prestation de niveau Ligue des Champions (oui les lillois ont réussi à perdre 3-1 au grand stade face au BATE Borisov, modeste équipe biélorusse, en C1, c’est dire le niveau affiché par les lyonnais), les olympiens semblaient eux disputer un simple match amical sans enjeux. Et n’allez pas croire que ceux-ci se réservaient pour le match de jeudi à Tottenham, non les lyonnais évoluent à ce bien triste niveau depuis la reprise. A croire que le foie gras a été lourd à digérer pour certains estomacs, ou que le mercato a littéralement bouleversé tout l’équilibre de l’équipe qu’on qualifiait à juste titre de plus beau collectif du championnat lors de la première partie de saison.

 

 

Payet au dessus du lot, les individualités lyonnaises n’étaient pas au niveau, Paris s’échappe

 

 

Alors que Payet s’infiltrait dans la défense comme dans du petit beurre avant de servir l’ex gone Florent Balmont qui crucifiait Vercoutre pour le but du break (0-2) et que Chedjou, sur l’ouverture du score, était incroyablement seul à la réception du corner de l’ailier gauche lillois, qui signait par ailleurs ses 9 et 10èmes passes décisives de la saison, Martin, fantomatique depuis le début de saison retrouvait son jeu. Kalou aussi, lui qui se chargeait de transformer le pénalty du 3-0. Il s’en fallut de peu que ce diable de Payet n’inscrive lui aussi son but (un face à face manqué et un tir sur le poteau), alors que Vercoutre sortait lui une ou deux belles parades (49ème, 72ème) qui permettait à l’OL de ne pas couler plus bas que le fond du Rhône ne l’aurait permis. Côté lyonnais on notera un Lisandro combattif mais esseulé à la pointe de l’attaque lyonnaise alors que c’est le joueur qu’on disait le plus affecté par le mercato. Il a inscrit, sur un pénalty provoqué par lui-même, son 78ème but sous les couleurs lyonnaises, égalant André Guy et Nikolic à la 8ème place des meilleurs buteurs rhodaniens de tous les temps. Et pour le reste ? Nada ! Le site OLWeb.fr nous apprends même que le premier tir rhodanien, œuvre de Licha, intervient seulement à la 31ème minute. Gomis aura aussi une belle opportunité en deuxième période, les deux tirs seront superbement sortis par Elana, tandis que Grenier, au retour des vestiaires, mangeait la feuille d’une reprise de volée assez loin au dessus alors qu’il était en très belle position à l’entrée de la surface, il se précipita et rata le cadre. Mais surtout le site officiel lyonnais a mis le doigt là où le bât blesse : 36 ballons perdus sur des intentions de passes en première mi-temps, 28 en seconde…tout simplement aberrant ! Les choix du coach pouvaient poser question lorsqu’il décida de lancer Fofana, milieu défensif, à la place d’un Malbranque qui a toujours la grinta mais qui n’arrive plus à faire de différences comme en début de saison, à 1-3, alors qu’il dispose à ce moment là de Gourcuff sur le banc. Choix d’autant plus critiquable que ce dernier coûte suffisamment cher aux finances lyonnaises pour ne pas essayer de rentabiliser l’investissement consenti et que Clément Grenier, son concurrent, qui était sur la pelouse dans les faits, mais surement pas dans sa tête avait lui déjà été remplacé. Néanmoins, on comprend mieux le choix de Rémi Garde après avoir appris que Gourcuff s’est blessé aux adducteurs dès le lendemain, on commence même à craindre un syndrome Mensah pour celui qui, au lieu d’apporter des abonnés au Stade Gerland, aura pris, il faut le croire, un abonnement de longue durée à l’infirmerie. Pour finir avec les choix du coach, on se demande encore pourquoi, étant donné le manque d’ailier gauche d’expérience dans son effectif, Rémy Garde n’essaye tout simplement pas de faire jouer Licha et Bafé ensemble en pointe en 4-4-2 ou 4-1-2-1-2. A son entrée sur la pelouse, Gomis offrit un point de fixation gênant pour les lillois et Lisandro toucha deux fois plus de ballons, sans compter que le problème de concurrence entre deux (des meilleurs) joueurs lyonnais qui s’apprécient serait réglé, où comment faire d’une pierre deux coups. Gageons que l’entraîneur lyonnais retentera l’expérience à l’avenir.

 

 

 

Pour revenir aux jeunes talents lyonnais, Grenier a laissé un vide intersidéral au milieu alors qu’il aurait du être la valeur ajoutée de l’équipe, le liant offensif qui manquait dernièrement, mais il avait perdu son bâton de chef d’orchestre. Vu son talent et le fait qu’il revienne de blessure on le pardonnera pour cette fois, mais il devra montrer plus de combativité et moins de déchet à l’avenir. Lacazette s’est bien battu en première mi-temps mais était bien seul face à parfois 3 ou 4 lillois, il ne fit donc pas de différences notables, il a disparu du terrain par la suite et on se souvînt qu’il était encore là lorsque le speaker, Dominique Grégoire, annonça son remplacement par Benzia, décidemment très à l’aise balle au pied mais trop exilé sur le côté droit, un poste inhabituel pour lui, pour être dangereux. Ghezzal, lui, se bat bien, il a même l’honneur d’avoir la meilleure note attribué par L’équipe avec Lisandro et Vercoutre (les notes ne vont pas au dessus de 5/10 pour les joueurs lyonnais, c’est dire…) mais malgré ses qualités techniques et sa vitesse il n’y a rien chez lui ou disons pas grand-chose, qui laisse à penser qu’il sera un futur grand. Du déchet, des passes en retrait, peu de différences de faites et toujours aucun but et une seule passe décisive depuis le début de saison. Faible comparé aux 5 buts en 12 matchs de Bastos. On notera tout de même qu’il sert bien Lisandro dans la surface avant que l’argentin ne s’écroule et obtienne un pénalty. Pour le reste il a encore beaucoup de travail pour pouvoir prétendre à être titulaire à l’OL mais après tout, ce sont les dirigeants lyonnais qui en prêtant Michel Bastos cet hiver se sont dépourvus de solutions viables à ce poste, et le jeune franco-algérien se retrouve en première ligne alors qu’il en est seulement à sa première saison en pro. On notera que Gonalons s’est battu mais n’a pas réussi par ses passes ou ses mouvements à perturber l’arrière garde lilloise, il a malgré tout récupéré des ballons (12) mais moins que d’habitude. Umtiti qui sort avec une note de 3, soumise au bon (mais parfois aléatoire) jugement de nos confrères de L’équipe, aura été le joueur qui a touché le plus de ballons sur la pelouse (84) et qui en a gagné le plus (20), même si il n’est jamais de bon augure qu’un défenseur central soit le joueur à avoir touché le plus le cuir, qui plus est à domicile. Il a même sorti trois interventions de classe en début de match et a failli dévier la tête de Chedjou hors des cages sur le but, malheureusement pour lui sa déviation fut insuffisante. Son partenaire, Milan Bisevac, a lui été mis en difficulté face à Salomon Kalou, même si il fut l’un des rares lyonnais à se montrer agressif. Il n’a rien voulu lâcher… à part sa main, partie à la rencontre du ballon sur une frappe de Digne, ce qui occasionna le pénalty transformé par Kalou. Réveillère a lui fait son boulot mais n’a pas vraiment apporté de soutien offensif à Lacazette. Ce qui est dommageable quand une équipe évolue à domicile et n’arrive pas à trouver de bonnes solutions offensives. Quant à Dabo, la soirée n’a pas été facile pour lui, alors qu’il récupérait sa place de titulaire pour ce match, Payet lui a tout simplement mis la misère et son seul fait notable lors de ce match fut son interview par Beinsport à la mi-temps: soporifique, à l’image de la prestation rendue par les lyonnais en première mi-temps. A ce moment là on crut s’endormir, se demandant même si les joueurs lyonnais n’avaient pas pris des somnifères avant le match et on comprit instantanément que l’issue du match était jouée. L’issue du championnat elle aussi surement.

 

 

Le PSG avec 6 points d’avances sera désormais très difficile à rattraper et à ce rythme là, les lyonnais vont voir leur avance sur les prétendants au podium fondre comme neige au soleil. En espérant que l’hyperbole ne devienne pas une métaphore à propos de la saison lyonnaise et que la neige qui tombe sur la région lyonnaise ne fondra pas aussi vite que l’avance de Lyon sur ses poursuivants sinon cela pourrait bien être un beau gâchis. En attendant « Hey debout, debout la d’dans ! » comme le disent si bien les ch’tis de MAP !

 

 


Benoit Drevet - @DrevetB (Twitter)


La question hebd'OL de Ben :


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Mis à jour ( Jeudi, 14 Février 2013 23:02 )
 
Chronique hebd’OL de Ben : Ce que Lyon tente de construire
Écrit par Benoit Drevet    Lundi, 04 Février 2013 19:37    PDF Imprimer Email
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Alors que l’OL vient de s’incliner lourdement sur la pelouse ajaccienne (1-3) et que le marché des transferts vient de fermer ses portes, un point sur la situation olympienne et ses perspectives à moyen terme.

 

L’Olympique Lyonnais laisse filer des points dans la course au titre, et voit celui-ci s’éloigner. En effet le PSG a remporté une facile victoire en déplacement à Toulouse (0-4) et se positionne plus que jamais en grand favoris pour le titre. Lyon a du mal contre les équipes mal classées en ce début d’année 2013, avec deux faux pas à la clé qui pourraient bien coûter cher dans l’attribution finale des places en fin de saison. Seulement un point pris contre Evian, 17ème à ce moment là, à gerland. Trois point de perdu contre Ajaccio, 16ème en début de match, avec certes des erreurs d’arbitrages défavorables, tels que le but refusé injustement à Lacazette à la demi heure de jeu pour une position de hors-jeu passive de Gomis et un carton rouge pour Lovren suite à une position de hors-jeu de Oliech, cela entrainant du même coup le pénalty transformé par Adrian Mutu (90ème). Pendant ce temps l’OM s’est incliné à domicile fasse à la lanterne rouge Nancy (0-1) qui remonte du même coup à la dix-neuvième place, tandis que Marseille laisse de l’air à Lyon qui garde trois points d’avance sur les phocéens et 7 points sur les 4 et 5èmes, Bordeaux et Nice. De quoi continuer à respirer pour l’instant et entrevoir sereinement une qualification en C1 en fin de saison.

 

Lorsque l’on s’intéresse aux statistiques on comprend vite que le titre sera difficile à obtenir, mais pas impossible, puisque le sport, en particulier le football, est une histoire qui n’est jamais écrite par avance. Le PSG est l’équipe qui gagne le plus (14 v), perd le moins (3 d), qui marque le plus de buts (42 b) et en encaisse le moins (12), le tout avec le meilleur total de points de l’hexagone (48 pts). Une place de leader qui quoi qu’on en dise est méritée. Pendant ce temps Lyon est à la deuxième place ex aequo des attaques françaises (38 b), c’est aussi la 4ème défense (21), la 3ème équipe qui perd le moins (4 d), la deuxième différence de but (+ 17 contre + 30 pour le PSG), et la deuxième équipe à avoir remportée le plus de matchs (13 v). Voila une explication rationnelle de cette 2ème place en ligue 1.

 

En terme d’effectif sportif et de richesse, là aussi le trou se creuse entre le club des multimilliardaires Qataris et celui d’actionnaires à la peinent, demandant avant tout à Jean Michel Aulas de gérer son club de manière à générer des revenus et d’éviter de se retrouver en porte à faux vis-à-vis de la DNCG et du fair-play financier européen qui sera instauré à l’aube de la saison 2013-2014. Lyon comme tous les clubs français, hormis Paris, est confronté aux retombées de la crise internationale sur le football et sur la France. Quand Paris achète Beckham et Lucas, Lyon prête Bastos (auteur d’un superbe but pour son premier match sous ses nouvelles couleurs) et Monzon. La Ligue 1 dans son ensemble a continuée de s’appauvrir cet hiver perdant plusieurs internationaux actuel ou en devenir tels que M’Vila (Rubin Kazan), Sissoko, Debuchy, Gouffran, Haïdara, Yanga M’Biwa (Newcastle) ou encore Rémy (QPR).

 

Heureusement Lyon à eu l’honneur de figurer au deuxième rang des centres de formation européens en 2012, d’après l’Observatoire du football du CIES, derrière le Barça, une récompense méritée quand on voit la réussite des talents lyonnais sortis du centre ces dernières années (Benzema, Ben Arfa, Rémy, Belfodil, Gonalons, Lacazette, Grenier, Umtiti...). Le problème actuel vient surtout du manque d’expérience des jeunes pousses lyonnaises. Bastos parti, il reste Lacazette et Briand sur les ailes, les autres sont ces joueurs qui n’ont pas encore prouvés qu’ils pouvaient réussir au plus haut niveau mais sur lesquels Lyon compte bel et bien s’appuyer. Il y’a Ghezzal, le plus connu, auteur de sa première passe décisive ce dimanche, qui enchaîne les matchs actuellement. Après ce sont Pléa, Fékir ou Mour Paye, qui sont les cartouches de « survie ». Insuffisant pour contrer l’hégémonie parisienne même si on ne peut pas dénigrer leur potentiel. En comparaison ce sont Ménez , Lavezzi, Lucas ou Pastore qui peuvent évoluer à ces postes du côté du club de la capitale. Mais une fois que les jeunes lyonnais seront installés en équipe première et auront l’expérience nécessaire à allier à leur talent, alors l’heure devrait être au succès pour les rhodaniens. En effet la future génération semble dorée. Elle sera emmenée par Benzia, Pléa, N’Jie, Martial, Labidi ou Bahlouli, tous agés de 17 à 19 ans. Rémy Garde est en tout cas l’homme de la situation, c’est une quasi-affirmation permise par le constat suivant.

 

Malgré le piètre résultat ramené de corse, 7 des 14 lyonnais ayant joué contre l’ACA sont formés au club. Le coach rhodanien qui fut capitaine du Arsenal d’Arsène Wenger à la fin des années 90, a pu apprendre du plus connu des coachs français, Wenger étant surement le coach le plus réputé dans le monde pour lancer des jeunes joueurs et les faire réussir comme tente de le faire actuellement Rémi Garde. L’entraineur lyonnais est adepte d’une philosophie de jeu qui plait, et pourrait confirmer d’ici quelques années qu’il est bien le Guardiola français comme l’annonça Aulas à sa signature en juin 2011. En effet l’ancien responsable de la formation à Lyon a tout du coach capable d’installer une vraie facon de jouer à la sauce lyonnaise, comme il s’emploi à le faire de manière assez réussi actuellement. A la manière du Barça et de tous ses joueurs formés au club qui évoluent dans le même style footballistique depuis leur formation à la Masia, Garde compte sur le talent et l’entente collective pour faire de son équipe un vrai rouleau compresseur. Il ne manque plus que l’expérience que seul le temps ainsi que des matches de haut niveau, type C1, peuvent donner.

 

Ainsi vers 2015 lorsque l’équipe lyonnaise aura définitivement lancée sa génération de jeunes joueurs avec en leader Gonalons, Umtiti, Grenier ou Lacazette, les revenus devraient explosés, sans pour autant compter sur des résultats sportifs phénoménaux ou des ventes exceptionnels. What else ? Et bien le grand stade evidemment ! comment omettre le fait que le président lyonnais devrait signer dans une semaine avec Vinci, le contrat de résultat/conception de futur stade des lumières, prévu pour septembre 2015 et qui devrait, selon JMA, billeterie et naming inclus, rapporter au club un budget de 350 millions d’euros par an, soit un des plus gros budget prévisible sur la planète foot juste après le Réal, le Barça, Man U, le Bayern et sans doute d’ici là Man City et le PSG.

 

 

Benoit Drevet - @DrevetB (Twitter)

 

La question hebdo' de Ben :

Selon vous, la stratégie lyonnaise sera-t-elle payante ?

 

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Mis à jour ( Mardi, 05 Février 2013 13:31 )
 
Chronique hebd’OL de Ben : Le mercato de l’OL sonne creux
Écrit par Benoit Drevet    Dimanche, 20 Janvier 2013 17:41    PDF Imprimer Email
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Rémi Garde l’a déclaré lui-même : plus vite sera le 31 janvier, mieux l’OL et lui se porteront. Le résumé du mercato lyonnais est simple. Seul le latéral gauche argentin Fabian Monzon est officiellement parti. Un prêt au Fluminense de Fred et autre Deco d’une durée de un an avec la possibilité pour l’OL de vendre le joueur au mois de juin prochain si un club tiers souhaite l’enrôler. Cela quasiment dans l’indifférence général tant il a peu joué lors de la première partie de saison (12 matchs et un but toutes compétitions confondues sur 26 matchs au total).

Pour le reste c’est simple : « que neni ». On peut aussi parler de rumeurs qui flottent dans le vent tellement les supporters de Lyon n’ont rien à se mettre sous la dent… et tant mieux ! En effet si cela doit bouger, c’est du côté des départs et non des arrivées. Les joueurs visés ne sont pas des moindres. Ce sont les rescapés de l’époque où l’OL dominait la ligue 1. Les gros salaires qui aujourd’hui contribuent à mettre les finances lyonnaises dans le rouge… Licha et Gourcuff qui touchent aujourd’hui plus de 400 000 € brut  par mois ou encore Bafé Gomis et Michel Bastos qui émargent à plus de 300 000 € brut par mois. Sans oublier Jimmy Briand et le latéral droit Anthony Réveillère dont les salaires s’approchent des 200 000  € par mois. Bref de quoi faire voir rouge le conseil d’administration lyonnais qui table sur encore 2 gros salaires en moins pour remettre les comptes en bon ordre de marche.

Le problème est qu’en vendant de tels joueurs cela va s’avérer compliqué de concurrencer le PSG jusqu’à la fin de saison. Mais les Lyonnais devront s’adapter, quoi qu’en dise Rémi Garde, Bernard Lacombe ou les membres de l’effectif témoignant tous d'une volonté commune de garder le groupe tel qu’il est jusqu’au mercato estival. Par exemple cela ne serait-il pas plus utile d’attendre le mois de juin afin de maximiser les chances de monter sur le podium au classement final et de retrouver la Ligue des Champions ? Cela permettrait de voir la valeur des joueurs augmenter et surtout de retrouver la recette de la Ligue des Champions (20 à 30 millions par saison), sans aucun doute la manne financière manquante actuellement afin que Lyon ait des comptes équilibrés.

A la place on nous parle de Lisandro vers la Fiorentina ou la Lazio, deux clubs auquel l’OL n’a rien à envier et de loin, sans compter la blague turinoise, eux qui espéraient récupérer un joueur acheter 24 millions (28 avec les bonus) en… prêt !
On nous parle de clubs russes ou turques pour un Bafé Gomis meilleur buteur lyonnais actuel, 17 buts cette saison en comptant son but avec la France face à l’Italie, qui ne jure que par l’Angleterre ou l’Allemagne et qui ne devrait donc pas bouger de Lyon cet hiver.
On nous parle d’accord entre l’OL et Bekistas pour un prêt de Briand, pas du tout emballé par le projet turque et qui ne devrait donc pas partir du côté d’Istanbul.
Réveillère, le vieux briscard, toujours au top, malgré son souhait de prolonger son aventure à Lyon après bientôt 10 ans de bons et loyaux services ne verra sans doute pas son vœu exaucé, et devrait partir libre cet été.
Gourcuff aurait été proposé, selon lequipe.fr, en prêt de l’autre côté de la manche tellement la valeur marchande du plus gros salaire lyonnais a chuté, et tant son rendement et son prix par mois ne satisfont plus le président lyonnais, qui l’avait jusque là, toujours défendu à corps et à cris. Il faut se rendre à l’évidence les émoluments de ce joueur ne correspondent pas à la réalité de ses performances actuelles, lui qui aurait du remplacer le roi Juni dans le cœur des supporteurs. Exemple flagrant de son manque de régularité, il n’a joué qu’un match sur deux en moyenne depuis son arrivée à Lyon, à cause notamment de blessures répétitives l’empêchant de trouver sa place et son rythme de croisière au sein de l’équipe, malgré quelques belles promesses parfois entrevues. Trop peu pour un joueur de sa classe.
Michel Bastos n’a eu, lui, de cesse de répéter son envie de finir sa saison avec les gones mais voilà qu’on parle d’un fort intérêt de Schalke 04 qui souhaiterait l’enrôler pour 5 millions. Aulas ne réclamerait plus que 8 millions d’euros pour un joueur acheté 18 millions d’euros en 2009. Un accord sera-t-il trouvé ? Décidemment, vivement la fin du mercato que l’on sache avec quel effectif et donc quelles ambitions les gones vont finir la saison.

Aujourd'hui, les joueurs sont les premiers à pâtir de la crise financière rhodanienne mais on s’aperçoit que les finances lyonnaises sont dans le rouge parce qu’elles ont été mal gérées dans l’étourderie des sept titres consécutifs de champion de France, à l’heure où JMA pensait encore possible de gagner la Ligue des Champions et alla jusqu’à dépenser près de 80 millions d’€ à l’été 2009 pour faire oublier les Juninho et autre Benzema.Le retour sur investissement est très loin de ce qui était attendu. On attend donc avec impatience, pour la majorité des supporteurs lyonnais, souhaitant voir leur club rester en haut de l’affiche, le grand stade prévu pour l’été 2015 afin de retrouver un Lyon rugissant sur le marché des transferts. Et ceci grâce aux revenus sensés être générés par l’enceinte de grand luxe dont l’OL sera l’heureux propriétaire.


Benoit Drevet - @DrevetB (Twitter)

 

La question hebdo' de Ben :

Etant donné que JMA a décidé qu’au moins un joueur cadre de l’OL partirait cet hiver, et même si cela n’est pas encore gagné tant les équipes européennes sont frileuses pour dépenser leurs sous, lequel de ces joueurs préféreriez vous voir partir ?


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Mis à jour ( Lundi, 21 Janvier 2013 19:08 )
 


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