| CDG : Un bilan pour une saison à venir |
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Écrit par Viv
Lundi, 17 Mai 2010 22:50 |
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Samedi 15 mai, 23h, clap de fin sur la saison 2009/2010 de L1. Pour l'OL, c'est un exercice de plus qui se termine. Soulagement pour tous à Gerland qui contraste avec la déception lilloise à Lorient, tout comme cette dernière journée, l'année olympienne aura été riche en émotion. Après l'acquisition d'une douzième qualification consécutive en LDC, l'heure est désormais au bilan et celui ci passe bien entendu par les joueurs clés de cette saison. Il n'est pas question dans les lignes qui vont suivre de s'inscrire dans une politique de jugements absolu, mais plutôt de dresser une conclusion succincte mettant en avant les éléments à retenir et qui serviront de base pour la saison à venir. Comme dans chaque équipe, tout les joueurs, n'ont pas le même rendement, L'Olympique Lyonnais n'échappe pas à cette règle. Faire une revue d'effectif au cas par cas deviendrait vite soporifique et le but n'est pas ici de dresser un catalogue de l'effectif lyonnais. On ne retiendra donc que les éléments significatifs.
Hugo Lloris : Certains le qualifie d'extraterrestre, d'autres plus simplement de meilleur gardien du monde. Lloris à encore excellé cette année. Plus affirmé, le portier s'est mué en véritable rempart infranchissable. Si l'OL réalise au final une très bonne saison, il le doit en grande partie à son gardien.
Cris : Il n'est certainement pas un joueur d'avenir mais qu'on se le dise, le "Policier" est de retour. Après un an difficile, il est redevenu le patron de la défense olympienne. Dur au mal, combattant voire malicieux, il a démontré qu'il avait de la ressource. Il est aujourd'hui le leader de l'équipe, celui qui tire tout le monde dans le même sens, c'est Le taulier.
Aly Cissokho : Une bonne première année dans l'ensemble. L'ancien joueur de Porto est monté en puissance tout au long de la saison. Sa vitesse et sa puissance ont été bénéfique autant en défense que dans les phases offensives. Il est une des grandes satisfactions de la saison.
Jeremy Toulalan : Une saison marquée sous le signe de la polyvalence, c'est ainsi que l'on pourrait résumer au mieux l'année du milieux lyonnais. Suite aux déboires défensifs, il a parfaitement assuré l'intérim faisant même oublié les habituels titulaires. Mais la contrepartie existe puisque "trois poumons" comme on le surnomme à parfois semblé manquer au milieux. Il est avec Cris, un des tauliers de l'équipe.
Miralem Pjanic : Quelques fois décrié pour son manque d'implication, Miralem a parfois semblé perdu. Cependant, il a su se montrer décisif notamment en LDC et a bénéficié de la confiance du coach sur l'ensemble de la saison. Aucun doute que l'expérience accumulée devrait finir par se voir danes les années à venir. Il a fini la saison en trombe terminant avec deux buts et deux passes décisives lors des deux dernières journées de championnat.
Michel Bastos : Une saison qu'on pourrait qualifier de moyenne tant on attendait plus de ce joueur en début de saison. Fruit d'une transaction une nouvelle fois coûteuse avec l'homologue lillois, Bastos a mis du temps à trouver ses marques mais une deuxième partie de saison plutôt positive offre une prestation encourageante pour l'année prochaine.
Lisandro Lopez : Comment ne pas terminer ce petit tour d'horizon par Lisandro. Meilleur joueur de L1, meilleur Buteur de L'OL, il à réalisé une saison pleine. Lui dit qu'il n'était pas au top de sa forme cependant son bilan est incontestablement positif. Leader sur le terrain autant que dans les vestiaires, il s'est mis au service de l'équipe. Il fait désormais parti des incontournables.
On mentionnera en outre, les bonnes saisons de Delgado, un des grands artisans du bon parcours en LDC mais aussi Gonalons, jeune milieu de terrain prometteur qui à su devenir une alternative crédible à Jean II Makoune ou Jeremy Toulalan et enfin Reveillère qui a certainement réalisé une de ses saisons les plus abouties à l'OL.
L'année 2009 s'était terminée sombrement mais 2010 fut le témoin de l'embelli nouvelle qui gagna l'Olympique Lyonnais. Les investissements ont semble t-il porté leurs fruits et la saison qui pouvait se terminer de façon plutôt morose avec une quatrième place, finie sur une note positive. Les joueurs cités précédemment sont bien sur en grande partie responsable de ce renouveau. Lyon continue donc dans sa politique de reconstruction et semble avoir enfin trouvé les joueurs adéquats pour poser les fondations d'une équipe solide et performante. Reste à voir maintenant la saison prochaine si tout cela se confirme.
Maxime
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| Mis à jour ( Lundi, 17 Mai 2010 23:34 ) |
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| CDG : Du jeu, de l’audace et le reste viendra ! |
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Écrit par Viv
Vendredi, 30 Avril 2010 18:30 |
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Fidèle supporter de l’OL depuis toujours, je peux être fière d’avoir regardé la quasi-totalité des matchs de l’olympique lyonnais depuis une dizaine d’années (abonnement à canal +, à la chaine foot + et à Gerland). Je vis chaque match, de sorte que j’en oublie souvent au final la qualité de jeu. Celle-ci est, tout en étant objectif, assez pauvre depuis 3 ans.
Je souhaite revenir particulièrement sur cette saison. J’ai soutenu Puel car il n’est pas bon pour un club de changer de coach en cours d’année selon moi. Néanmoins la méthode Puel a montré ses limites. Malgrès cela, la sauce est peut être en train de prendre et le pari d’aulas (un manager dans la durée) va peut être s’avérer gagnant. Seulement, ce bloc défensif n’est guère affriolant. De plus, lyon ne dispose même pas de la meilleure défense du championnat avec cet état d’esprit peu audacieux. Mais ce qui me gène le plus c’est la qualité de jeu. Je peux comprendre aisément qu’il n’est pas forcément agréable de regarder jouer l’OL depuis un bon moment, si l’on n’est pas un fervent supporter. On ne voit pas d’action placées, on ne voit pas de jeu à une touche de balle, on voit une équipe volontaire mais qui mise sur la réussite individuel.
Le 4-3-3 semble être inséparable de l’olympique lyonnais et il a fait ses preuves, sous Le Guen et Houillier, il montrait du beau jeu. Mais, pour qu’il y ait du jeu dans ce système il faut un homme aux commandes. Lyon souffre de l’absence de bon meneur de jeu. 3 joueurs pourraient prétendre à ce poste mais on se rend compte que ce n’est pas le cas :
- Pjanic : joueur qui a bien souvent était titulaire cette année mais a rarement distribué les ballons décisifs. De plus ses carences physiques ne l’ont pas aidé. Il a fait de bons matchs mais n’a jamais vraiment pris le jeu à son compte.
- Ederson : il a joué peu et a de nombreux postes à l’OL, la faute soit disant à sa polyvalence. Mais attention à ne pas confondre un joueur qui peut jouer à tous les postes car il y est bon avec un joueur que l’on ne sait pas trop placer sur un terrain. Ce joueur selon moi a une très bonne vision du jeu.
Delgado : c’est un très bon joueur, utilisé le plus souvent sur un coté. Pourquoi ? Les fois où il jouait numéro 10, il jouait souvent trop haut et on se retrouvait avec un 4 attaquants à plat donc un jeu sans profondeur.
Donc, le mercato pourrait apporter des réponses à mes interrogations (je l’espère) où alors un changement d’état d’esprit.
Allez l’OL, il faut retrouver du jeu, pour nous faire vivre encore de belles aventures
Baptiste
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| Mis à jour ( Vendredi, 30 Avril 2010 18:37 ) |
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| A quand le retour du Roi Lyon ? |
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Écrit par Viv
Mardi, 23 Février 2010 13:03 |
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34ème Journée de Ligue 1, le 04 Mai 2002. Match OL-RC Lens (3-1) et le règne du Roi Lyon commence...
Début de saison 2008/2009, 7 ans après son couronnement, l'Olympique Lyonnais tiens alors à son palmarès 7 titres de champions de France consécutif (record européen), 1 coupe de France, 1 coupe de la Ligue, 6 trophées des champions, 3 quarts de final et 2 huitième de final en UEFA Champions League,...et autres résultats extra-sportif. Durant c'est 7 ans de règne, nombre de grand joueurs ont porté le maillot du club rhodanien tel que Juninho Pernambucano, Karim Benzema, Mickaël Essien,...et tant d'autres. 7 années de bonheur, d'émotion, de fierté, d'exploits, de victoires,...
Mais comme tout règne, celui du Roi Lyon a malheureusement connût une fin. Son incontestable successeur est le club de Laurent Blanc : les Girondins de Bordeaux. Suite à une lutte qui durera jusqu'à la dernière journée, les Girondins furent sacré champions de France. Sacrement qu'il bouleversa la hiérarchie établie par les Lyonnais durant les 7 saisons précédentes : l'OL n'est plus sur le trône de la Ligue 1. Le club rhodanien sera même relégué seulement à la 3ème place.
La saison 2008/2009 marqua non seulement la perte du titre de champions de France, mais aussi du plus grand joueur de l'histoire de l'Olympique Lyonnais : Juninho Pernambucano. Il avait quand à lui régné au sein du club durant 7 ans. Il a vécu et contribué à la grande épopée Lyonnaise. L'OL et ses supporters, malgré l'immense déceptions, ne peut que respecter son choix et lui dire tout simplement, du plus profond du cœur : "Merci Juni". Mais ce n'est peut-être juste qu'un au revoir, seul l'avenir nous le dira...
Saison 2009/2010, l'OL réalise un Mercato d'été très mouvementé en se séparant des deux joueurs majeur de son effectif : Juninho Pernambucano donc mais aussi du jeune prodige Karim Benzema. Transfert de 40 millions d'euros en direction du Real de Madrid pour ce dernier. Un mal pour un bien car ce transfert permet à l'OL d'investir 70 millions d'euros sur Lissandro Lopez (24 millions d'euros, joueur le plus chère de l'histoire du club), Michel Bastos (18 millions d'euro), Bafétimbi Gomis (18 millions d'euros) et Aly Cissokho (15 millions d'euros).
Le début de saison 2009 de l'Olympique Lyonnais donne raison à ses investissements avec des résultats satisfaisants, tant en Ligue 1 quand UEFA Champions League en se qualifiant pour les phases de poules en battant avec la manière le club Belge du RSC Anderlecht. Une bonne série qui s'interrompt lors du match contre le FC Sochaux. Par la suite, l'OL peine en Ligue 1 et n'accroche que la seconde place en phase de poule de la UEFA Champions League derrière le club Italien de la Fiorentina. Malgré une belle performance à Liverpool (seul l'OL et l'OM ont réussit à s'imposer à Liverpool en France), le club Lyonnais est au plein cœur de la polémique médiatique, les supporters sont en révolte, les joueurs sont au plus bas d'un point de vue technique et mental.
Début d'année 2010, malgré les éliminations en coupe de France et en coupe de la Ligue, l'Olympique Lyonnais se relance en championnat, invaincu, et réalise l'exploit en UEFA Champions League en battant le Real de Madrid à Gerland en match aller des huitième de final. Confirmant sa bonne serie d'invincibilité contre les Merengue en LDC avec 3 victoires et deux nuls. Les Lyonnais commencent à refaire leur retard sur les Girondins de Bordeaux en Ligue 1 et faire douter le Real de Madrid en vue du match retour du huitième de final de la UEFA Champions League.
Pour la fin de saison, l'OL peut-il repenser à passer les quarts de final de la UEFA Champions League et être de nouveau sacré champion de France? Est-ce le retour du Roi Lyon?
By GONES-24
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| Mis à jour ( Mardi, 23 Février 2010 13:25 ) |
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| Des absences préjudiciables, jusqu'à quand ? |
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Écrit par Viv
Jeudi, 07 Janvier 2010 02:00 |
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La soirée a été longue. Pour Lloris, qui a sérieusement dû se poser des questions en regardant son pote Vercoutre se faire dompter par les anciens lyonnais tels que Rémy, Hellebuyck, Mounier... Mais elle a été encore plus longue pour un Makoun qui ne sait plus quoi faire pour se sauver, en tout cas il rate tout ce qu'il entreprend. Et puis on pense à notre cher coach Puel qui voit son effectif se décimmer et se suicide en mettant Makoun en défense centrale... (Toulalan avait été un succès, Gonalons a été une satisfaction, Makoun ne sera rien du tout). Bref, le rêve d'Anfield est terminé, on se réveille la tête dans le Ray (le stade de Nice biensûr) et c'est bien douloureux. Après un match a Sochaux inquiétant, où la défaite était bien méritée et un effectif déjà en perdition, le Liverpool a fait du bien mais les lyonnais ont tout donné face à une équipe des reds bien décimée aussi avec les absences de Torres et Gerrard (qui n'aura joué que 20 minutes). Les absences combinées de Bodmer, Boumsong, Lloris et Kallström font mal. D'autant plus qu'ils sont remplacer par des Makoun(le pauvre...), des Gonalons(un cadeau empoisonné) et Vercoutre(encore plus drôle dans sa cage que sur le banc). Puel n'y arrive plus, il s'en remet à son 4-3-3 avec Lisandro sur une aile, pratiquement inutile, son Gomis en pointe qui ne sert plus que de relayeur à des Pjanic et Govou bien seuls. Tout comme Bastos, bien seul sur la touche, on a hate de le revoir titulaire en puissance. La question est : avec le retour des absents, y'aura-t-il un grand Lyon comme il se découvrait avant la trêve internationnale ? Une défense solide à base de Cris-Boumsong, un Toulalan récupérateur, les rôles combinés de Pjanic et Kallström Eet le Lisandro des grand soir dans l'axe du terrain ne ferai-t-il pas du bien ? Un constat peut être déjà fait, même avec l'envie, les jambes sont rester à Anfield, et le manque de folie est notable dans cet effectif. Les joueurs ne parviennent pas à construire le jeu aussi bien que lorsque l'effectif est complet et surtout quand le système de jeu est plus approprié à chacun de ses joueurs.
Les joueurs ont fait deux matchs minables contre Sochaux et Nice, la moindre de choses serait de battre Liverpool et.... Saint Etienne. Nos amis qui sont toujours là pour nous remonter le moral (défait lors de cette 10ème journée 0-2 contre Valenciennes), devront gagner à Geoffroy Guichard, cette partie ne sera donc pas facile. D'autant plus qu'il faudra compter sur une victoire de Montpellier contre Bordeaux, et de Rennes contre Monaco pour reprendre la tête...
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| Mis à jour ( Jeudi, 14 Janvier 2010 13:57 ) |
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| Le début de saison lyonnais |
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Écrit par Viv
Jeudi, 07 Janvier 2010 02:00 |
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Au cas où vous prendriez ce blog en cours de saison, et pour ceux qui auraient oublié, l’Olympique Lyonnais m’avait vraiment impressionné pendant le mois d’août. Pour une équipe qui avait chamboulé la moitié de son onze titulaire pendant l’été, les prestations, surtout du côté des offensifs, laissaient présager du meilleur pour l’exercice à venir. Point d’orgue de cedébut de saison en fanfare, la leçon de football infligée à Anderlecht au milieu de l’été avec un énorme Lisandro. Le 4-2-3-1 Benzema dépendant de la saison dernière laissait place à un 4-3-3 flamboyant : Toulalan en sentinelle, Kallström en Tiago de la grande époque, Pjanic en Juninho, Bastos et Lisandro en ailiers inversés et Gomis pour fixer la défense adverse. Seul bémol de cedébut de saison, la défense centrale Cris-Bodmer ne respire pas la sérénité et la blessure rapide de l’ancien Lillois pousse son entraîneur à réviser ses plans.
Le problème, c’est que Bodmer se blesse alors que l’OL est décimé en défense. Boumsong est out et il est inutile de mentionner le nom de Cleber Anderson. Le 16 septembre (on va être précis), Jérémy Toulalan recule aux côtés de Cris lors de la réception de la Fiorentina en Ligue des Champions. L’international français réussit ses débuts et l’OL s’impose à un quart d’heure de la fin face à une Viola réduite à 10pendant toute la deuxième période (Gilardino est expulsé à la 45ème). Sur cette bonne lancée, Lyon enchaîne quatre matchs sans défaite avec Toulalan en défense centrale. Malheureusement, les absences successives de Bastos et de Lisandro obligent Puel à abandonner son 4-3-3 au profit d’un 4-2-3-1 qui, certes, reste solide sur le plan défensif (Makoun et Kallström protégeant une défense expérimentale) mais beaucoup plus prévisible sur le plan offensif.
Qui plus est, le 4-2-3-1 met une pression énorme sur les épaules de Miralem Pjanic, qui évolue plus qu’en début de saison. Là où le 4-3-3 offre deux solutions de relance dans l’axe (regardez le Barça avec Iniesta et Xavi ou Lyon avec Pjanic et Kallström), le 4-2-3-1 fait du joueur en soutien de l’attaquant l’unique relayeur axial entre la défense et l’attaque. S’il n’a pas le coffre pour assurer un volume de jeu constantpendant 90 minutes, l’équipe n’a pas d’autres solutions que de balancer vers son attaquant de pointe ou d’utiliser les ailes pour remonter le terrain. Pour prendre un exemple récent, regardez la performance de Gourcuff à Gerland dimanche soir. Le Bordelais a été en-dessous de tout au moment de remonter les ballons mais s’est montré décisif avec l’entrée en jeu d’un excellent Jussiê sur le côté gauche, capable de faire ce travail au milieu de terrain pour créer des décalages ensuite.
Pour revenir à l’OL en 4-2-3-1, le problème réside dans le fait que ni Pjanic ni aucun ailier ne réussit à maintenir un niveau de jeu correct sur plusieurs matchs. On peut notamment remarquer que l’énorme performance à Anfield Road est encadrée par deux défaites (contre Sochaux et à Nice) surprenantes pour un septuple champion de France. Arrive alors la dernière victoire en date de l’OL en championnat, lors du derby face à Saint-Etienne. C’est à partir de là que les vrais ennuis vont commencer. Sans doute essoufflés par une préparation les obligeant à être au top dès le mois d’août, les Lyonnais connaissent une importante baisse de régime qui va leur coûter très cher sur le plan défensif. Moins efficace dans le replacement, les duos Makoun-Kallström ou Makoun-Pjanic abandonnent une défense centrale de fortune à la merci des attaquants adverses.
Prémices de cette chute, le Lyon-Marseille nous font découvrir un milieu lyonnais inexistant en phase défensive pendant les dix dernières minutes de hourra football. Puis arrive le coup fatal selon moi : la blessure de Jérémy Toulalan que le retour de Boumsong en défense centrale ne va pas faire oublier. Car contrairement audébut de saison, c’est désormais au milieu de terrain que le problème réside. Face à Grenoble, Rennes et Lille, Jean II Makoun prouve qu’il n’est absolument pas en mesure de tenir le rôle de la sentinelle devant la défense. Absolument pas une surprise quand on connaît sa carrière, beaucoup plus relayeur que pur défensif. Sans sentinelle, aucun 4-3-3 n’est viable défensivement ; Blanc et Guardiola pourraient en témoigner. A Bordeaux comme à Barcelone, l’équilibre défensif de l’équipe est basé sur les trois joueurs d’axe : les deux défenseurs et le 6. Enlevez-en un et c’est le chaos assuré derrière.
Face à Bordeaux, Puel a trouvé la solution pour rééquilibrer son bloc défensif en ajoutant un second récupérateur aux côtés de Makoun. Malheureusement, ce retour au 4-2-3-1, s’il a bien tenu derrière, a affiché les mêmes problèmes offensifs : un Pjanic encore tendre, des ailiers devant du coup aider la remontée du ballon (Bastos et Kallström ne sont absolument pas faits pour ça) et, en conséquence, un Lisandro trop seul sur le front de l’attaque. Incapable de se montrer dangereux, les Lyonnais ont ensuite subi la montée en puissance bordelaise en deuxième période pour finalement craquer à quatre minutes de la fin. Mais Puel pouvait t-il faire autre chose ? L’absence de Toulalan lui interdisait le 4-3-3 et celle de Govou le privait d’un bon animateur dans le couloir droit. 4-4-2 ? Aucune des paires possibles dans l’entrejeu lyonnais n’auraient pu répondre au trio Gourcuff-Fernando-Diarra.
Tout ça pour dire que l’OL ne retrouvera des couleurs que lorsque Jérémy Toulalan fera son retour devant la défense. J’ai dit.
Florent T. |
| Mis à jour ( Jeudi, 14 Janvier 2010 13:58 ) |
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