L'actu du Samedi 18 Mai

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL 2019 // OL - Caen : L'Avant Match

Aulas rêve en secret d'une fête totalement folle à Lyon

Foot01.com

Etre président d'un club où l'équipe féminine brille autant et même plus que l'équipe masculine n'est pas une chose facile. Ainsi, ce samedi, Jean-Michel Aulas a été contraint de faire un choix entre assister à la finale de la Ligue des champions entre les filles de l'Olympique Lyonnais et celles du FC Barcelone, qui se joue en Hongrie, et la rencontre de Ligue 1 entre l'OL et Caen, qui peut qualifier Lyon pour la prochaine Ligue des champions. Finalement, le président de l'Olympique Lyonnais a tranché la mort dans l'âme, lui qui s'était plaint que la LFP ne change pas la programmation de la 37e journée de L1. Mais JMA espère offrir un double beau cadeau aux supporters présents au stade.

« C'est vraiment très compliqué. On aurait pu, contenu de la participation d'une équipe française, permettre aux dirigeants de pouvoir faire les deux. On a trouvé une solution qui me convient, je suis vendredi et samedi matin avec les filles, et on essaiera de se rapprocher samedi en fin d'après-midi de l'équipe masculine pour que je sois présent sur les deux stades. Je serai là jusqu'en début d'après-midi pour pouvoir être avec les filles, en compagnie de Gerard Houllier qui est venu me donner un coup de main et qui poursuivra le travail engagé en particulier sur le plan psychologique, sur le plan du management. Et puis j'irai rejoindre dès que les choses le permettront l'équipe masculine. On espère que tout le monde se retrouvera au Groupama Stadium de Lyon dans la soirée », confie Jean-Michel Aulas, qui espère que ses féminines rentreront dans les temps avec la Ligue des champions histoire de fêter cela en même temps que la qualification des garçons.

 


 

Comment Juninho et Sylvinho se connaissent

RMC.fr

Futur entraîneur de l'OL, le Brésilien Sylvinho a été choisi par le futur directeur sportif Juninho. Les deux hommes n'ont joué qu'un match ensemble, mais se sont souvent croisés par le passé.

Si la chose n'est pas encore officielle, le nom du successeur de Bruno Genesio sur le banc de l'OL est connu: ce sera Sylvinho. A 45 ans, l'ancien latéral brésilien va vivre sa première grande expérience comme entraîneur en chef, dans un club qu'il ne connait absolument pas. Son profil, peu connu du public français, a été sélectionné par son compatriote Juninho, futur directeur sportif de la formation rhodanienne. Un homme qu'il connait de longue date...

Juninho et Sylvinho n'ont pourtant joué qu'une fois ensemble. C'était avec la sélection brésilienne, en octobre 2000, lors d'un match au Venezuela (remporté 6-0) dans le cadre des éliminatoires à la Coupe du monde 2002. Mais les deux joueurs sont de la même génération - Sylvinho est né en 1974 et Juninho en 1975 - et avaient eu l'occasion de s'affronter dans le championnat brésilien auparavant.


Ils se sont défiés au Brésil, puis en Ligue des champions


Pur produit des Corinthians, Sylvinho a en effet évolué avec le club paulista de 1995 à 1999, tandis que Juninho défendait lui les couleurs de Vasco de Gama entre 1995 et 2001. Les futurs compères avaient ensuite découvert l'Europe à peu près en même temps, puisque Sylvinho avait pris la direction d'Arsenal en 1999, et Juninho celle de Lyon deux ans plus tard. Sur le Vieux Continent, Juninho et Sylvinho se sont ensuite recroisés en Ligue des champions, lors de matchs entre l'OL et le Barça en septembre puis novembre 2007, et encore en 2009 lors d'un huitième de finale.

Par ailleurs, Sylvinho a aussi évolué avec Florian Maurice, le responsable du recrutement de Lyon, lors de l'unique saison de ce dernier au Celta Vigo, en 2001-2002.

 


 

Mendy a trouvé un accord avec le Real

Foot-sur7.fr

Très performant avec l’OL cette saison, Ferland Mendy attise la convoitise du Real Madrid. Une cour assidue qui a finalement porté ses fruits. Puisque les deux parties se seraient déjà tombées d’accord pour un transfert cet été.

Ferland Mendy a réalisé une belle saison sous les couleurs de l’Olympique Lyonnais. Très performant dans le couloir gauche des Gones, l’international tricolore a tapé dans l’oeil de plusieurs écuries d’Europe.

En Italie, la Juventus et le Napoli seraient très intéressés par le profil du jeune joueur. Mais c’est bien le Real Madrid qui a pris une sérieuse avance sur la concurrence. Les Madrilènes sont déterminés à s’attacher les services du latéral gauche de 23 ans. Un intérêt qui ne laisse pas indifférent la cible.

Selon les informations divulguées par AS, Ferland Mendy aurait donné son ok pour un transfert au Real Madrid à hauteur de 50 M€. La formation entrainée par Zinedine Zidane pourrait donc accueillir dans ses rangs un autre Français la saison prochaine. Mais les Madrilènes devront désormais trouver un terrain d’entente avec l’OL afin de finaliser la transaction.

Reste à savoir si Jean-Michel Aulas, le boss de l’OL, sera prêt à laisser filer son joueur dont le contrat expire en juin 2023.

 


 

Annoncé sur le départ, Nabil Fekir a manqué ses possibles adieux

Football365.fr

Forfait contre Caen samedi, Nabil Fekir pourrait bien avoir disputé son dernier match au Groupama Stadium contre Lille (2-2) il y a deux semaines… sans avoir dit au revoir à son public. Annoncé sur le départ, le capitaine rhodanien a livré une possible dernière saison de moindre qualité.

Le 20 mai 2017, Alexandre Lacazette avait fait ses adieux au Groupama Stadium de la plus belle des manières : en s’offrant un doublé contre Nice (3-3) pour le dernier match de la saison. Un exemple parmi tant d’autres. Un exemple que Nabil Fekir ne pourra pas imiter. Depuis l’été dernier et l’épisode de son transfert avorté du côté de Liverpool, on annonce le gaucher sur le départ. Le capitaine rhodanien voudrait découvrir autre chose, six ans après avoir été lancé au plus haut niveau par son club formateur. La réception de Caen, samedi (21h00), aurait donc pu être son dernier match devant le public lyonnais. Mais l’attaquant est forfait en raison d’une blessure aux adducteurs. S’il quitte les Gones, le champion du monde aura foulé pour la dernière fois la pelouse du « formidable outil » de Jean-Michel Aulas face à Lille (2-2), le 5 mai dernier. Sans pouvoir faire des adieux dignes de ce nom, donc. Pas un drame, en soi. Premièrement parce que le départ du joueur de 25 ans est très loin d’être assuré, tant il n’est pas certain qu’un club nettement meilleur que l’OL puisse lui assurer un temps de jeu équivalent. Mais aussi parce que ce que l’on voit de son caractère – clairement réservé – laisse à penser que les au revoir auraient été très sobres.


Statistiquement, Fekir n’a jamais été aussi peu influent sur une saison pleine


Ce qui est moins anecdotique est la qualité moyenne de ce qui pourrait être sa dernière saison entre Rhône et Saône. Dans la foulée du titre suprême obtenu en Russie avec l’équipe de France – certes dans un rôle de second couteau – Fekir n’a pas su enchaîner. Auteur de douze buts et neuf passes décisives toutes compétitions confondues, le natif de Lyon est en train de boucler la pire saison statistique de sa carrière, en mettant de côté l’exercice 2013-14 durant lequel il avait gratté ses premiers matchs en pro, et le 2015-16, qui avait coïncidé avec sa rupture des ligaments croisés. En prenant en compte ses quatre saisons pleines – soit au minimum 39 matchs toutes compétitions confondues – le milieu offensif n’avait jamais eu un ratio temps de jeu / geste décisif (but ou passe) aussi faible. Cette saison, il a été buteur ou passeur toutes les 134 minutes de jeu, contre une fois toutes les 104 minutes lors du dernier exercice, par exemple.


Une confiance aveugle de Genesio… moins justifiable


Malgré ses deux passes décisives contre Bordeaux fin avril, Fekir a d’ailleurs bouclé au Vélodrome un neuvième match de suite sans marquer en Ligue 1 : la pire série de sa carrière. Si l’on va plus loin, on constate même que l’OL marque plus de buts sans son capitaine – deux par match en moyenne – que lorsqu’il joue au moins quelques minutes (1,6). Des chiffres qui ont évidemment leur limite, à commencer par les adversaires affrontés par l’OL sans son gaucher (Bourges en Coupe de France, par exemple). Au-delà des données chiffrées, c’est d’ailleurs dans le jeu que Fekir a déçu. Bruno Genesio lui a offert un statut particulier durant toute la saison et ne s’en est pas caché. Une confiance aveugle qui est de moins en moins justifiable depuis début mars, malgré un léger mieux observé depuis quelques semaines. Et qui a notamment limité le temps de jeu de Moussa Dembélé, pourtant très convaincant et décisif la plupart du temps. Un temps, sa compatibilité avec Memphis Depay a même été remise en question.


Fekir a ajouté des coups d’éclat à sa collection


Tout n’est pas pour autant à jeter dans la saison de l’international français. Loin de là. Fekir a même été associé directement à la quasi-totalité des moments forts de la saison rhodanienne. A commencer par sa superbe prestation sur la pelouse de l’Etihad Stadium (2-1) en septembre, marquée d’un but et d’une passe décisive. Il y a aussi eu ce but importantissime sur la pelouse du Shakhtar Donetsk (1-1) au cœur de l’hiver, sa réalisation et sa passe décisive face à l’OM au match aller (4-2), son but à Geoffroy-Guichard (2-1) et celui face au PSG (2-1). Pas de quoi faire de sa saison un exercice exceptionnel. Mais suffisant pour rappeler qu’il reste, quoiqu’on en dise, un joueur à part. Et pour justifier la place de choix qu’il occupe dans le cœur des supporters rhodaniens.

 


 

Focus sur les salaires des joueuses lyonnaises avant la finale

Sportune.fr

C’est à Lyon que les salaires sont les plus élevés du football féminin, cette saison 2018-19.

Triple tenante du titre, les joueuse de l’OL défendront leur bien en finale de la Ligue des champions 2019, ce samedi en fin d’après-midi, face au FC Barcelone. Chez les femmes, le rapport est l’inverse des hommes ; le Barça masculin à Lionel Messi, l’OL compte sur Ada Hegerberg élue en fin d’année dernière, première Ballon d’or féminine de l’histoire. La Norvégienne est la meilleure du moment et légitimement, celle qui perçoit le plus haut salaire à l’OL, et par extension de tout le football féminin.


Ada Hegerberg joueuse la mieux payé du football féminin en 2019


Dans son enquête annuelle sur les revenus des footballeurs, le magazine France Football estime à 400 000 euros, le salaire plus les primes de l’attaquante de 23 ans, sur la saison 2018-19. Sur le podium des joueuses les mieux payées de l’exercice, Ada Hegerberg devance deux autres joueuses lyonnaises que sont Amandine Henry à 360 000 euros bruts estimés la saison, et la défenseure et capitaine, Wenfie Renard, avec 348 000 euros.


Un salaire annuel moyen proche de la moyenne mensuelle des garçons de l’OL


Trois autres joueuses se glissent dans le Top 20 de France Football, sur cet exercice 2018-19 : Eugénie Le Sommer à 230 000€/an, la Canadienne Kadeisha Buchanan à 180 000 euros la saison et l’Allemande Dzsenifer Marozsán, à 156 000 euros la saison. Les filles de l’Olympique Lyonnais sont les plus représentées au sommet des salaires du football féminin. Pour la saison 2017-18 dernière, la plateforme britannique Sporting Intelligence, dans son rapport annuel « Global sports salaries survey » donnait à 162 000 euros le salaire moyen annuel des joueuses de l’Olympique Lyonnaos. C’est l’équivalent d’un mois du salaire moyen chez les garçons de Bruno Génésio, estimé proche de 1,8 millions d’euros la saison.

 


 

Micoud pense que Juninho chapeautera Sylvinho

Butfootballclub.fr

Juninho et Sylvinho vont prendre la tête de l’OL dans des rôles qui restent à définir. Mais selon Johan Micoud, c’est bien le premier qui devrait tirer les ficelles.

Un contrat de deux ans et Sylvinho, actuel adjoint de Tite avec la sélection brésilienne, vient d’être libéré de ses fonctions : c’est lui qui va s’asseoir sur le banc de l’OL pour remplacer Bruno Genesio, alors qu’il n’a jamais été n°1.

Le sera-t-il vraiment à Lyon ? Johan Micoud a laissé entendre hier dans L’Equipe du Soir qu’il avait du mal à y croire.

« Ce choix de Jean-Michel Aulas est assez surprenant, a commenté l’ancien milieu de terrain. C’est la première fois qu’il fait appel à un coach étranger mais ce n’est pas une révolution vu qu’il y a Juninho. Il revient, il connaît la maison. Je pense que c’est lui qui va tout chapeauter, comme un manager à l’Anglaise ». Sylvinho, passé notamment par le FC Barcelone, Arsenal et Manchester City comme joueur, devrait pourtant bien être le coach n°1 de l’OL. Et Juninho reviendrait dans un rôle de directeur sportif.

 


 

Sagnol sceptique pour Sylvinho

Maxifoot.fr

Comme nous vous l'indiquions un peu plus tôt (voir l'article de vendredi), l'Olympique Lyonnais a décidé de nommer un ticket composé de Juninho (directeur sportif) et de Sylvinho (entraîneur) sur son banc la saison prochaine. Alors que les deux Brésiliens n'ont jamais occupé des fonctions d'entraîneur numéro un, ce duo fait naître beaucoup de doutes chez le consultant de RMC, Willy Sagnol.

"Les supporters lyonnais réclament un grand entraîneur depuis trois ans. Là, ils prennent un mec qui n'a même jamais entraîné, et ça passerait comme une lettre à la poste ?", s'est interrogé l'ancien international tricolore, qui y voit un danger pour Juninho.
"Si c'est le choix de Juninho, il lie un peu son avenir à celui de Sylvinho", a souligné Sagnol. Charge aux deux hommes de convaincre les sceptiques...

 


 

Une révolution arrive à Lyon, c’est Bilel Ghazi qui l’annonce

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais va vivre dans les prochains mois quelques changements au niveau de son organigramme. Bruno Genesio partant, c’est un entraîneur et un directeur sportif qui vont débarquer.

Lyon peut voir l’avenir plus sereinement depuis que le podium en Ligue 1 est presque sécurisé. Les dirigeants rhodaniens, avec Jean-Michel Aulas en tête, se sont mis à la recherche active de nouvelles personnalités fortes capables d’assumer les objectifs de la saison prochaine. Et l’OL aurait d’ores et déjà trouvé son ticket gagnant puisque Juninho (directeur sportif) et Sylvinho (entraîneur) devraient tous les deux s’engager officiellement dans les prochaines heures.
Une révolution se prépare à Lyon selon Bilel Ghazi

Sur son compte Twitter, le journaliste a tenu à commenter ces futures arrivées, parlant même de petite révolution. « Dans le dossier de son futur entraîneur, l’OL aura donc donné les pleins pouvoirs à son futur directeur sportif. Sylvinho est le choix de Juninho et uniquement le sien. Cela montre le crédit accordé par Jean-Michel Aulas et ça représente une vraie révolution dans l’histoire de sa gouvernance », a commenté Bilel Ghazi, qui estime que quelques détails sont encore à régler entre toutes les parties avant les officialisations. Ce qui est sûr, c’est que le visage des Lyonnais devrait bien changer la saison prochaine.

 


 

Une annonce pour Sylvinho ce samedi ?

Maxifoot.fr

Comme nous vous l'indiquions vendredi (voir ici), l'Olympique Lyonnais a décidé de confier sa destinée à un ticket composé de Juninho (directeur sportif) et de Sylvinho (entraîneur) la saison prochaine. Ce samedi, L'Equipe confirme que les différentes parties ont noué un accord de principe sur la base d'un contrat de deux ans.

Même si des détails restent encore à négocier, le journal sportif indique que le président rhodanien, Jean-Michel Aulas, pourrait prendre la parole à l'issue du match contre Caen ce samedi (21h, Canal+ Décalé) et officialiser la nouvelle organisation sportive de son club.
Un tel cas de figure sera encore plus envisageable si l'OL assure mathématiquement sa place sur le podium.

 


 

L’OL n’est pas vendeur pour Ferland Mendy

Sport.fr

Auteur d’une très belle saison avec l’Olympique Lyonnais, Ferland Mendy est dans le viseur du Real Madrid. Mlagré tout, les Gones ne seraient pas chauds pour le vendre.

Selon Le Parisien, cependant, le club de Jean-Michel Aulas ne compte pas céder Ferland Mendy, 23 ans, cet été. Arrivé en 2017 à l’OL en provenance du Havre, l’international français (1 sélection) réussit de hautes prestations avec son club, et devra confirmer une saison de plus, avant de céder aux sirènes étrangères.

Ferland Mendy, qui a disputé 41 rencontres avec Lyon cette saison, est sous contrat avec le club jusqu’en 2023.

 


 

Les Lyonnaises peuvent se rapprocher du grand Real

RMC.fr

Implacable machine à gagner, Lyon va tenter ce samedi à Budapest (18h) d'accrocher une sixième Ligue des champions, la quatrième d'affilée. Opposées au Barça et sa défense de fer, les joueuses de Reynald Pedros peuvent se rapprocher du Real d’Alfredo Di Stéfano.

C’est une soirée chargée, et potentiellement très belle, qui attend l’OL ce samedi. Au Groupama Stadium, les hommes de Bruno Genesio tenteront face à Caen (21h), à l’occasion de la 37e et avant-dernière journée de Ligue 1, de valider leur place sur le podium en faisant au moins aussi bien que Saint-Etienne contre Nice. Une place pour la prochaine Ligue des champions est en jeu.

Trois heures plus tôt, à près de 1.400 kilomètres de Lyon, les filles de Reynald Pedros auront, elles, disputé leur huitième finale de C1. Opposées au Barça à Budapest (18h), Ada Hegerberg et sa bande visent un sixième sacre dans la compétition, elles qui possèdent déjà le plus beau palmarès du football féminin en Europe, devant les Allemandes du FFC Francfort et leurs quatre victoires en Ligue des champions. Triples tenantes du titre, ce qui constitue déjà un record, elles se rapprocheront en cas de triomphe du grand Real Madrid d’Alfredo Di Stéfano.

Dans le football masculin, le club merengue est le seul à avoir remporté cinq titres consécutifs en Ligue des champions (1956, 1957, 1958, 1959 et 1960), qui portait encore le nom de Coupe des clubs champions européens au moment de cet exploit.

En Hongrie, l’OL peut aussi réaliser un quatrième triplé Championnat-Coupe de France-Ligue des champions, comme en 2012, 2016 et 2017. Rien que ça. "Je pense que nous sommes l’équipe à battre. Je le dis à chaque fois, on gagne des trophées parce qu’on se donne les moyens de le faire. Mais face à Barcelone, c’est 50-50", a réagi en conférence de presse la capitaine de l’OL Wendie Renard. Même refrain et même sérénité du côté de Jean-Michel Aulas: "Il faut être attentif, mais aussi savourer parce que plus personne ne pourra faire cet exploit considérable. Tant que la série est en cours, on se dit qu’on a la main pour continuer. Nous en avons gagné cinq, nous souhaitons évidemment gagner la sixième."


"On a encore envie d’en gagner"


"Il y a une envie collective d’aller toujours chercher le meilleur. On gagne des titres et on a encore envie d’en gagner, c’est ce qui nous fait avancer", corrobore Reynald Pedros. Au rayon des chiffres qui donnent le tournis, notons aussi que Wendie Renard va s’emparer du record du nombre de matchs joués en Ligue des champions, en passant devant son ex-coéquipière Camille Abily (81 matchs). Mais avant de penser à ces statistiques, l’OL devra d’abord se débarrasser d’une formation catalane aux dents longues. Devenue professionnelle en 2015, elle connaît une ascension constante et veut croire en ses chances. Ce Barça, qui a écarté le Bayern Munich en demi-finale, n’a plus encaissé le moindre but en Ligue des champions depuis son 16e de finale aller perdu 3-1 le 12 septembre dernier contre BIIK-Kazygurt, un club kazakh. Une éternité.

Pas de quoi déstabiliser pour autant Reynald Pedros: "Ça nous motive, si elles n'ont pas encaissé de but depuis aussi longtemps, ce sera à nous de trouver les failles, à nous d'être hyper efficace. Ce n’est pas plus inquiétant que ça." La confiance est bel et bien présente dans le camp lyonnais.


XI OL : Bouhaddi, Bronze, Renard, Mbock, Majri, Henry, Fishlock, van de Sanden, Marozsán, Le Sommer, Hegerberg.

 

Voir le match OL - Barcelone (Finale Women Champion's League, 18h) : Lien 1, Lien 2, Lien 3, Lien 4


Vidéos des buts

 

 

Voir aussi... Le Tableau Mercat'OL 2019 // OL - Caen : L'Avant Match

 

 

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Last modified on samedi, 18 mai 2019 18:47