L'actu du Vendredi 3 Avril

L'actu du Vendredi 3 Avril

Memphis et Reine-Adelaïde pourront jouer le 15 juin

Lequipe.fr

Franck Pelissier, directeur médical de l'Olympique Lyonnais, explique dans le détail comment les trois joueurs blessés de l'effectif de Ligue 1 font leur rééducation séparément.

« Normalement, il y a (au centre d'entraînement de l'OL, à Décines) 3 équipes de 25 joueurs ou joueuses (Ligue 1, National 2 et Division 1 féminine) qui se côtoient chaque jour et en tout, 150 personnes. Aujourd'hui il y en a moins de 10. Les précautions sont draconiennes. Ne sont présents que les joueurs en rééducation, en présence du médecin et d'un kiné ou d'un préparateur physique. Ces personnes sont masquées. Et on travaille en alternance avec les deux joueurs opérés pour une rupture des ligaments croisés qui suivent leur rééducation à Lyon, Jeff Reine-Adélaïde et Oumar Solet.

Les deux suivent leur réathlétisation au centre d'entraînement. Ils ne peuvent pas se croiser. L'un n'est pas présent quand l'autre y est. Chacun a un kiné ou un préparateur physique pour faire son programme et cette personne est masquée. Les joueurs, eux, ne peuvent pas porter de masque pendant les séances : ce sont des efforts importants, des courses de trente-cinq, quarante minutes, du travail d'appui, on ne peut pas les faire avec des masques. Sur 7 jours de réathlétisation, il y a 4 jours de travail et 3 de repos. »


Blessés et confinés, la double peine


« Le troisième cas (de rupture des ligaments croisés), Memphis (Depay) est aux Pays-Bas. Dans sa rééducation, il y a eu plusieurs périodes. Initialement une période à Rome, avec opérations et kinés dédiés. Notre peur, c'était qu'il en fasse trop et souffre d'une blessure itérative (rechute). C'est un sportif de haut niveau qui a une envie démesurée d'exercer son sport, il est tellement demandeur qu'un risque supplémentaire existait. Mais sa récupération a été excellente. Après Rome, il est allé à Dubaï, pour une rééducation intensive, avec de très bons résultats. Quand il est revenu en Europe, il est passé par Lyon, a consulté le docteur Laborderie et les kinés de l'équipe professionnelle. Puis il est parti aux Pays-Bas, où il est géré par le staff médical de l'équipe nationale.

Il nous envoie quotidiennement ses données, par vidéo, ça nous permet de savoir exactement ce qu'il fait, mais nous ne sommes pas donneurs d'ordres. Il souhaite revenir prochainement à Lyon pour y finir sa réathlétisation. Memphis et Jeff seront prêts à réintégrer l'équipe pour la phase de réathlétisation, qu'elle commence à la fin du confinement actuellement prévue (le 15 avril) ou plus tard. Ils se sont blessés le 15 décembre, médicalement nous avions fixé un délai de six mois, soit le 15 juin. Et aujourd'hui on pense que les deux pourront jouer sans restriction le 15 juin. »


La reprise collective


« En dehors de Memphis, deux joueurs de l'effectif ont quitté la France, avant que les préconisations du club soient diffusées. À L'OL, nous n'avons pas de joueur ou de joueuse malade, ce qui ne veut pas dire qu'ils ne sont pas porteurs ou n'ont pas été porteurs. Ni au sein du staff ni du côté administratif. Tous les joueurs et les joueuses sont joints tous les jours, avec prise de température. À ce jour, la date du déconfinement est fixée au 15 avril. On a donc convoqué tous les joueurs au 15 avril au centre d'entraînement. Pour la plupart, ils ont des maisons avec jardin, ils arrivent à avoir de l'activité, à taper dans le ballon. Quotidiennement, en milieu de matinée, ils sont appelés par l'équipe médicale, pour connaître leur température et établir, à distance, un examen clinique. Quand il y a doute, on intervient pour les aider. Pour l'instant, nous n'avons eu qu'un doute, concernant un joueur : la réponse a été négative.

Si la reprise restait fixée au 15 avril, dès le 12 ou 13 avril, nous ferions des prélèvements multiples "PCR", pour les joueurs et les membres du staff au sens large. Ceux qui sont positifs (malades) seront mis en "quatorzaine". Mais pour tous les négatifs, on fera une sérologie pour séparer le groupe en deux. Les séronégatifs, qui n'ont pas été en contact avec le virus et sont donc considérés à risque. Et les séropositifs, qui ont déjà été contaminés et ne présentent plus de risques de réinfection. On ne pourra pas mélanger ces deux groupes immédiatement car on sait que quelqu'un touché par le virus est potentiellement contagieux pendant un mois. On ne peut pas, à moyen terme, faire cohabiter une personne séropositive et une personne séronégative. Pour tout un tas de raisons, les personnes très motivées par le redémarrage rapide des matches ne sont pas dans le contexte réel, dans la situation funeste que nous vivons. »

 


 

Marçal : « On ne lâche rien pour être prêt »

OL.fr

Confiné avec sa famille, le latéral brésilien Fernando Marçal a évoqué cette période durant laquelle il fait tout pour rester actif et être opérationnel dès la reprise des compétitions.

La santé avant tout

« C’est une période compliquée. Le confinement commence à être un peu long. Mais c’est quelque chose d’important. Il faut rester tranquille chez nous pour garder la santé et surtout celle de nos anciens car ce virus est dangereux. »
 
Le programme des journées

« L’objectif est de rester en forme… La série ? Vikings. Le livre ? La Bible. La musique ? On en écoute beaucoup, notamment des zumbas. Les enfants bougent dessus. »
 
Le message aux supporters

« Il faut rester tranquilles. On travaille chez nous, on ne lâche rien. Nous sommes prêts à tout donner et à gagner quand le championnat reprendra. »

 


 

Une très bonne nouvelle pour Bruno Guimaraes

Foot01.com

Il y a tout juste une semaine, le Comité internationale olympique annonçait le report des JO en 2021 en raison de la pandémie de coronavirus.

Une décision qui s’imposait sur un plan sanitaire, mais qui soulevait toutefois un certain nombre de questions, notamment pour le football, concernant la limite d’âge pour participer à cette prestigieuse compétition planétaire. Capitaine de la sélection olympique, Bruno Guimaraes avait notamment soumis une requête aux organisateurs. « Je demande aux organisateurs qu'ils augmentent la limite d'âge olympique d'un an, à 24 ans, pour qu'aucun athlète ne soit impacté par un événement hors-terrain qui n'est pas de notre faute. Je leur demande de prendre une décision de bon sens pour que personne ne soit défavorisé » réclamait le Lyonnais.

Ce dernier, qui aura plus de 23 ans lors des Jeux Olympiques de 2021 a obtenu gain de cause. En effet, le média brésilien Terra rapporte que le Comité internationale olympique a discuté avec la FIFA pour changer cette règle de limite d’âge. Et comme cela était réclamé par Bruno Guimaraes, mais également par plusieurs autres athlètes, la limite d’âge devrait être repoussée jusqu’à 24 ans. Sauf rebondissement, cette décision sera définitivement officialisée dans le courant du mois de mars, et elle fera le bonheur de nombreux joueurs, dont la recrue hivernale de l’Olympique Lyonnais. De plus, et comme cela était initialement prévu, chaque sélection pourra convoquer trois joueurs plus âgés lors des Jeux Olympiques. Cela concerne notamment la France, qualifiée pour les JO et dont l’équipe sera emmenée par Sylvain Ripoll. Il sera très intéressant de voir quels seront les trois « jokers » sélectionnés par l’ancien entraîneur de Lorient alors que peu de temps avant se sera tenu l’Euro…

 


 

Deux dates déjà envisagées pour les finales de Coupes nationales ?

Butfootballclub.fr

Si la fin de crise sanitaire du covid-19 le permet, les finales de Coupe de France et de Coupe de la Ligue pourraient se tenir entre la deuxième quinzaine de juillet et début août.

Si l’évolution de la pandémie de coronavirus rend très incertaine la reprise des saisons dans les divers sports collectifs, cela n’empêche cependant pas les Ligues et les Fédérations de réfléchir à la manière de réorganiser le calendrier. En France, deux finales de Coupes nationales sont même déjà à replacer : celle de Coupe de la Ligue opposant l’OL et le PSG initialement programmée ce samedi et celle de Coupe de France entre l’ASSE et Paris qui devait se tenir fin avril. Deux matches programmés au Stade de France.


La Fédération et le Top 14 visent la même date


Dans l’obligation de réserver l’enceinte de Saint-Denis pour ne pas qu’elle soit occupée par d’autres évènements, la LFP et la FFF travaillent déjà de concert sur des dates. Comme le rapporte le site de supporters « Poteaux-Carrés », disposant de nombreuses antennes et généralement très bien renseigné, la Fédération envisagerait la date du 18 juillet pour la finale de Coupe de France des Verts. « Rien d’officiel évidemment pour le moment, surtout que la LNR voudrait préempter la même date pour sa potentielle finale de Top 14 », rappelle le média.

Concernant l’ultime édition de Coupe de la Ligue, la LFP envisage de plus en plus sérieusement la possibilité de faire sauter son Trophée des Champions 2020, initialement programmé le 1er août et de faire jouer OL – PSG à cette date. Affaires à suivre…

 


 

Mapou Yanga-Mbiwa, autopsie d’un échec

Footmercato.net

Arrivé en 2015 à l'Olympique Lyonnais, Mapou Yanga-Mbiwa n'a pas vraiment convaincu avant d'être placardisé. En fin de contrat à l'issue de la saison, le défenseur vit ses dernières semaines chez les Gones. Une expérience qui a été un échec aussi bien pour le joueur que pour le club.

Jason Denayer, Nicolas Nkoulou, Federico Fazio. En 2015, l’Olympique Lyonnais avait dressé une liste de plusieurs défenseurs à suivre en vue du mercato d’été. Mais aucun d’entre eux n’avait été finalement recrutés durant cette intersaison-là. Les Gones s’étaient ainsi penchés sur le cas de Mapou Yanga-Mbiwa. Et le 14 août 2015, l’écurie rhodanienne avait finalement mis la main sur le défenseur, alors propriété de l’AS Roma. « Mapou Yanga-Mbiwa s’engage 5 ans à l’OL pour un montant de 8M€ pouvant être complété par de 2M€ d’incentives », avait annoncé le club du président Jean-Michel Aulas. Le roc né en 1989, recruté pour venir épauler Samuel Umtiti, arrivait avec des ambitions plein la tête. « Je suis très content de revenir en France et très heureux de pouvoir jouer pour l’OL. J’espère faire de grandes choses et vivre de très bons moments ici à Lyon. C’est une très bonne équipe qui donne beaucoup de fil à retordre aux clubs adverses. Je suis content de faire maintenant partie de cette équipe. Je suis touché et reconnaissant de l’attention que le club et son président m’ont témoigné ».

Après la parole, place aux actes. C’est sur le terrain que le natif de Bangui devait convaincre. Mais il n’a pas toujours été à la hauteur et a même été en grandes difficultés à certains moments. Ce qu’il avait reconnu avec beaucoup d’honnêteté en novembre 2015. « Il y a beaucoup de choses, c’est un nouveau challenge, ce n’est pas facile. J’ai rencontré des difficultés en Angleterre et en Italie, chaque championnat a ses difficultés et j’apprends. C’est à moi de continuer à me battre et à faire ce qu’il faut. Pour le moment, ce n’est pas bon du tout, il faut continuer à travailler, ça va revenir. J’étais venu pour ces matches-là, pour l’instant je ne suis pas à la hauteur, donc je suis déçu ». Auteur de 35 matches lors de sa première saison entre Rhône et Saône (2 buts), il a enchaîné la saison suivante avec 34 apparitions malgré les arrivées de Nicolas Nkoulou et Emanuel Mammana à l’été 2016. Après deux saisons à plus de 30 matches, Mapou Yanga-Mbiwa a rétrogradé dans la hiérarchie des centraux en 2017.


La fin d’une drôle d’aventure à l’OL


En effet, il n’entrait plus dans les plans de Bruno Genesio qui comptait sur Marcelo (arrivé durant l’été), Jérémy Morel et Mouctar Diakhaby. Poussé vers la sortie, le défenseur souhaitait rester pour avoir un laps de temps suffisant pour inverser la tendance, comme nous l’avait expliqué longuement l’un de ses proches. Mais il a été envoyé en réserve et n’a disputé que trois rencontres avec les pros durant la saison 2017-2018. Sur le marché, Mapou Yanga-Mbiwa est de nouveau resté lors de l’été 2018, alors que Jason Denayer posait ses valises entre Rhône et Saône. Ce qui ne faisait pas les affaires de l’OL sur le plan sportif ainsi que sur le plan économique puisque le joueur touche et touchera jusqu’à fin juin environ 280 000 euros par mois. Le joueur ne comprenait pas non plus cette situation, comme il l’avait expliqué dans Lyon Capitale en février 2019 (0 match en pros en 2018-2019). « Franchement ? Je ne comprends pas. Tout le monde est perdant dans l’affaire. Je ne joue pas, donc ma cote baisse. Et le club voit fondre ma valeur. Peut-être que Lyon décidera de me faire craquer. Mais ce n’est pas mon genre, même si parfois le mental a pu lâcher un peu par moments. C’est digéré, j’ai évacué le négatif. Si je dois aller au bout de mon contrat, j’irai. »

Malgré son statut de lofteur, Mapou est resté un élément professionnel, ce que n’a jamais manqué de souligner Bruno Genesio, doté d’un état d’esprit remarquable et très apprécié du groupe lyonnais. Cet été 2019, l’international tricolore n’a pas quitté les pensionnaires du Grouapama Stadium, alors qu’il entrait dans sa dernière année de contrat. Présent à la reprise avec Sylvinho, il a même participé à plusieurs matches amicaux lors de la préparation estivale, avant de retrouver l’équipe réserve. Si l’ancien joueur de Newcastle a pu être convoqué dans le groupe professionnel, notamment depuis l’arrivée de Rudi Garcia, il n’a pas joué le moindre match avec l’équipe fanion de l’OL cette saison 2019-2020. D’ailleurs, son dernier match officiel avec la formation professionnelle remonte au 13 décembre 2017. C’était lors d’un match de Coupe de la Ligue face à son ancien club, Montpellier (défaite 4-1). Le MHSC qui s’est d’ailleurs penché sur son cas cet hiver. Libre cet été, il pourra profiter de ce statut pour rebondir. Si la saison est actuellement arrêtée en raison de l’épidémie de coronavirus, Mapou Yanga-Mbiwa dispute quoi qu’il arrive sa dernière année au sein de l’Olympique Lyonnais. Un club où il n’a pas réussi à atteindre ses ambitions, mais où il laissera l’image d’un garçon plutôt apprécié dans l’équipe comme nous l’ont assuré des proches du groupe.

 


 

Pour Depay, l’OL fixe le prix fort

Football365.fr

Un média italien spécialisé indique ce mercredi que l'Olympique Lyonnais ne souhaiterait pas lâcher Memphis Depay à moins de 50 millions d'euros.

Sous contrat avec l’Olympique Lyonnais jusqu’en juin 2021, Memphis Depay garde une grosse cote sur le marché des transferts. L’attaquant néerlandais réalisait une campagne aboutie avant de se blesser gravement au genou en décembre dernier. Ses performances, son tempérament et son lead n’ont pas échappé à certaines écuries. La Lazio de Rome en ferait partie.


Les courtisans de Memphis Depay devront mettre le prix fort


Actuellement bien placée pour une qualification directe en Ligue des champions, la Lazio souhaite étoffer son secteur offensif afin de jouer sur plusieurs tableaux la saison prochaine. Memphis Depay serait un profil prisé par le club de la capitale, selon les informations du média spécialisé sur le club, LaLaziosiamonoi. Mais ce site indique également que l’Olympique Lyonnais ne cèderait pas la star néerlandaise à une offre inférieure à 50 millions d’euros. Une chose est sûre : les courtisans de Memphis Depay devront mettre le prix fort, quelle que soit l’échéance de son contrat.

 


 

Garcia encensé par l'un de ses anciens joueurs

Le10sport.com

S'il est régulièrement sous le feu des critiques en France, Rudi Garcia a laissé d'excellents souvenirs à l'étranger, notamment en Italie comme le souligne Federico Balzaretti.

Loin de faire l'unanimité auprès des fans de l'OL et de l'OM, Rudi Garcia peut se rassurer et se dire qu'il a laissé de bons souvenirs à l'AS Roma comme se remémore Federico Balzaretti à So Foot : « Il nous faisait très bien jouer, il préparait très bien les matchs. Il nous laissait aussi la liberté d’interpréter un certain style de football. Il nous donnait les principes de jeu et laissait de la liberté aux joueurs les plus importants. Je pense que c’était très juste. C’est quelqu’un qui est toujours positif, j’aime bien ça ».


 

Chelsea est blindé, Aulas saute sur l'occasion

Foot01.com

Déterminé à se renforcer au mercato, Chelsea dispose d’une enveloppe globale de 170 ME pour cet été. Une richesse dont souhaite profiter un certain Jean-Michel Aulas…

Interdit de recrutement l’été dernier, Chelsea souhaite rattraper le temps perdu lors du mercato estival de 2020. Les Blues se sont d'ores et déjà assuré les services d’Hakim Ziyech en provenance de l’Ajax Amsterdam pour la saison prochaine. Mais le marché estival de Chelsea est loin d’être terminé puisque selon les informations du Daily Express, Frank Lampard souhaite encore recruter un défenseur central, un gardien de but, un latéral gauche et bien-sûr un attaquant afin de combler le départ d’Olivier Giroud, libre de tout contrat au 30 juin prochain. Pour compenser la perte de l’international tricolore, c’est en Ligue 1 que le manager anglais a les yeux puisque l’une des priorités de Frank Lampard se nomme Moussa Dembélé.

Et tandis que l’OL a refusé une offre avoisinant les 45 ME pour son avant-centre lors du mercato hivernal, Chelsea compte bien revenir à la charge dans les prochaines semaines. Le média britannique dévoile qu’en réalité… Jean-Michel Aulas n’attend que ça. Effectivement, il est notifié que le président de l’Olympique Lyonnais, conscient des moyens financiers colossaux de Chelsea, souhaite rapidement trouver un accord avec les Blues concernant le transfert de Moussa Dembélé. Une position compréhensible, JMA ayant pleinement conscience que son avant-centre quittera de toute façon l’OL au mercato. En négociant avec l’actuel quatrième de Premier League, Jean-Michel Aulas sait qu’il peut récupérer un véritable pactole dans l’opération. Reste à voir quel sera le prix définitif fixé par l’Olympique Lyonnais pour Moussa Dembélé alors que de nombreuses rumeurs circulent chaque jour à ce sujet dans la presse anglaise.

 


 

Une solution serait trouvée pour les salaires des joueurs !

Butfootballclub.fr

En Ligue 1, comme en Ligue 2, une solution pourrait être trouvée au sujet des salaires des joueurs professionnels. A valider.

Ce n’est pas une nouveauté, du moins dans certains clubs européens : des footballeurs ont déjà accepté de baisser leurs salaires afin de lutter contre la catastrophe économique liée à l’épidémie du coronavirus. Ce pourrait être le cas en L1 et en L2, comme le relaie ce matin l’Equipe.

Si, depuis plusieurs jours, des présidents de clubs (Caillot à Reims, Rivère à Nice, Holveck au Stade Rennais) négocient avec l’UNFP, l’union nationale des footballeurs professionnels), et qu’une nouvelle réunion est fixée la semaine prochaine, l’idée selon laquelle les versements de salaires pourraient être reportés fait son chemin.

Quatre tranches seraient ainsi réparties. En dessous de 10 000 euros, salaire conservé. De 10 à 20 000 euros, baisse de 20%, qui passerait à 30 pour les salaires de 20 à 50 000 euros, à 40 pour ceux compris entre 50 et 100 000 et 50%, enfin, pour les joueurs qui touchent plus de 100 000 euros.


Les joueurs seront libres de dire oui ou non


Précision, et elle est de taille : les baisses de salaires seraient déduites dans l’immédiat, afin de passer le cap dans l’immédiat, avant que la totalité des revenus soit reversé ultérieurement si la situation (du club) le permet. Chaque joueur, de chaque club, se verra proposer cette solution. Il sera libre d’accepter ou non.

 


 

A la lutte avec des cadors pour Gosens, Lyon va monter très haut

Foot01.com

Déjà intéressé par le latéral gauche Robin Gosens cet hiver, l’Olympique Lyonnais pourrait retenter sa chance en vue du mercato estival. Un dossier compliqué à cause de la concurrence et du prix réclamé par l’Atalanta Bergame.

Le poste de latéral gauche reste un sujet de réflexion à l’Olympique Lyonnais. Cet hiver, le club rhodanien avait déjà pensé à renforcer cette position. Il faut dire que Youssouf Koné, longtemps blessé, n’a pas eu le rendement espéré après sa signature l'été dernier. Tandis que le jeune Melvin Bard n’a pas réussi à gagner la confiance de l’entraîneur Rudi Garcia. C’est pourquoi Lyon s’est lancé sur la piste menant à Robin Gosens (25 ans), l’une des nombreuses révélations de l’Atalanta Bergame. L’actuel septième de Ligue 1 était allé jusqu’à proposer 25 M€ pour l’Allemand. Avant de se heurter à un refus catégorique du club italien.

En effet, ce dernier réclamait entre 35 et 40 M€ pour son latéral offensif auteur de 7 buts et 5 passes décisives toutes compétitions confondues cette saison. Le prix peut paraître élevé, mais le quart de finaliste de la Ligue des Champions n’oublie pas que son joueur a prolongé son contrat jusqu’en 2024. De plus, Gosens, que le sélectionneur Joachim Löw pensait convoquer le mois dernier avant l’interruption de l’exercice, possède une belle cote sur le marché des transferts puisque l’Inter Milan, la Juventus Turin et Chelsea seraient également sur le coup, ajoute Calciomercato. Pas de quoi effrayer l’OL qui semble prêt à faire monter les enchères.

 

 

Last modified on vendredi, 03 avril 2020 20:58