L'actu du Jeudi 12 Septembre

Voir aussi... L'actu du Mercredi 11 Septembre

Sylvinho : « Je construis une mentalité de groupe »

OL.fr

Après la trêve internationale et à deux jours de la reprise du championnat face à Amiens (20h45), le coach Sylvinho s'est exprimé face aux médias.

Les blessures

« Pour Jason (Denayer), ça ne paraît pas être une lésion sérieuse, il faudra attendre. Le docteur le voit dans l’après-midi, il faudra être patients pour en savoir plus. J’ai plusieurs options pour désigner mon capitaine s'il n'est pas là. Léo (Dubois) en est une, par exemple. Il a joué en sélection hier donc je ne sais pas s’il jouera contre Amiens. On verra. Quant à Houssem (Aouar), il s’est entraîné normalement mardi. »
 
Le match contre Amiens

« Je suis très content de retrouver le championnat. Le travail est long, je l’ai déjà dit. Il faut qu’on acquiert de la confiance et ça va venir avec les résultats. Il faudra absolument engranger de la confiance en s’imposant là-bas. Jean Lucas n’arrive que demain. Aujourd'hui, je vais récupérer Jason, Léo et Memphis. Le groupe devrait être complet d’ici demain et nous n’aurons qu’un seul entraînement collectif avant le match de vendredi. Je me pose la question de l’équipe à aligner. Memphis a disputé l’intégralité des deux matchs, Léo a joué 90 minutes mardi soir… Je n’aurai mon groupe entier que demain et je ne pourrai faire l’équipe que vendredi. Le match à Amiens sera physique, difficile, et les joueurs alignés seront ceux que nous jugerons prêts à 100%. »
 
Le travail pendant la trêve

« Ce qui m’a déplu, ce sont les expulsions. Je suis contre tout type de violence et je veux que le match se termine avec nos onze joueurs. Quatre matchs pour deux expulsions, je ne suis pas d’accord ! Concernant la trêve, nous n’avions que dix joueurs pour travailler. Nous avons travaillé le physique et la tactique mais le groupe était loin d’être complet. Je suis en train de construire une mentalité de groupe. On doit avoir plus de valeurs collectives que de valeurs individuelles, pour que les individualités puissent justement briller grâce au collectif. Il faut à nouveau acquérir de la confiance. Je crois aux joueurs et en leur travail. Les onze qui seront sur le terrain seront les meilleurs. J’insiste sur le fait de créer une vraie mentalité de groupe, avec l’aspect collectif supérieur aux intérêts individuels. C’est plus au niveau du comportement que le travail s’effectue. Je veux que le joueur aie un vrai désir de bien jouer, de presser, de se dépasser au-delà des quatre-vingt-dix minutes et de gagner. On a un groupe fort, talentueux, et je vais continuer à travailler cet aspect mental. »
 
La situation de Memphis

« J’ai vu différents matchs de nos joueurs, dont ceux de Memphis. Il a une liberté différente quand il est dans l’axe avec la sélection, alors qu’ici il joue plutôt à gauche. On ne peut pas comparer un joueur qui joue en sélection ou en club, ce sont deux entités différentes. Memphis est notre attaquant et il peut se muer en buteur. Il a déjà inscrit quatre buts, au même titre que Moussa. Ils sont tous deux performants alors je n’ai pas à me plaindre. Memphis jouera principalement à gauche avec nous puisque c’est notre système de jeu mais il n’y a aucun problème. Nous avons deux joueurs offensifs très performants et très importants. »
 
La concurrence

« Je n’accepterai pas qu’un joueur mette ses intérêts personnels au-dessus de ceux de l’équipe. Je suis dans un grand club mais qui n’a pas gagné de titres depuis longtemps. Ce n’est pas normal. Il faut que ce groupe soit soudé. Les joueurs sont intelligents, ils savent qu’ils auront leur chance et ce sera à eux de répondre présents sur le terrain. »

 


 

Lopes ou Tatarusanu, la réaction de Grégory Coupet

Foot-sur7.fr

Grégory Coupet était l’invité de OL TV mardi. L’entraîneur des gardiens de but de l’Olympique lyonnais est revenu sur la concurrence à ce poste entre Anthony Lopes et Ciprian Tatarusanu.

Avec deux buts concédés en quatre matches, la défense de l’ OL est l’une des meilleures de Ligue 1 en ce début de saison. Il faut dire que l’arrivée de l’ancien nantais Ciprian Tatarusanu à Lyon a accru la concurrence au poste de gardien chez les Gones. Inamovible depuis le départ d’Hugo Lloris, Anthony Lopes a repris le flambeau et protège bien les cages lyonnaises.

Titulaire à Nantes, Ciprian Tatarusanu est obligé de cirer les bancs et attend son heure. Même chose pour Anthony Racioppi. Sur le plateau de la chaîne de télé de l’ OL, l’entraineur des gardiens du club rhodanien s’est exprimé sur la relation entre les trois hommes : Lopes, Tatarusanu et Racioppi.

« Ce sont trois gros compétiteurs. Ils sont faciles à gérer parce qu’ils sont passionnés par ce qu’ils font. L’arrivée de Ciprian Tatarusanu bouscule un peu les choses, mais c’est quelqu’un de fantastique alors cela se passe très bien », a indiqué l’ancien portier de l’ OL, septuple champion de France.

Numéro un à ce poste, Anthony Lopes s’est également exprimé sur sa relation avec le portier roumain. Le Portugais ne voit aucune tension avec l’ancien nantais. « Maintenant avec Tata, ça se passe super bien. On discute beaucoup, on travaille dans le respect (...) Des choses aplanies entre nous ? Mais les choses ont toujours été nickel ! Ça se passe très bien entre nous », a-t-il récemment confié dans un entretien accordé à L’Equipe.

 


 

Tousart n'en veut pas à Juninho

Maxifoot.fr

Face à la presse fin mai, le nouveau directeur sportif de l'Olympique Lyonnais, Juninho, avait fait couler beaucoup d'encre en jetant un flou sur l'avenir de Lucas Tousart (22 ans, 4 matchs et 1 but en L1 cette saison). Depuis, le milieu défensif a été rassuré sur son statut au club et assure ne pas en vouloir à son dirigeant.

"Ça ne fait pas forcément plaisir, mais après avoir discuté avec lui, j'ai compris ce qu'il a vraiment voulu dire. Il l'a reconnu, c'est une erreur de communication de sa part, a raconté le Gone en conférence de presse. Ça arrive, on s'est tous déjà trompés devant les médias. Je ne reste pas sur ça, je préfère avancer. Ça fait un moment que je suis là. Avec ce qu'il s'est passé cet été, je n'ai pas forcément eu un rôle très important lors de la préparation, mais j'envisage de devenir un leader lors de la saison."

Et pour devenir un leader, l'international Espoirs veut s'installer dans le onze lyonnais. "Je veux franchir un palier et prendre encore plus d'importance auprès de mes coéquipiers. Je me considère plus comme un leader à travers mes actes sur le terrain. Chacun a son rôle et bien sûr que j'aimerais devenir un leader, mais pour ça, il faut jouer tous les matchs. Je pense que je peux être cette sentinelle technique", assure Tousart. Le message est passé.

 


 

Morel a ressenti de l'injustice pour Genesio à Lyon

RMC.fr

Jérémy Morel a quitté Lyon l’été dernier après y avoir passé quatre saisons, principalement sous les ordres de Bruno Genesio qu’il a défendu face aux critiques. Le défenseur du Stade Rennais assume.

A 35 ans, Jérémy Morel découvre un quatrième club français après Lorient, Marseille et Lyon. Il évolue à Rennes depuis le début de saison où il s’est rapidement acclimaté dans la défense à 5 concoctée par Julien Stéphan, comme il le confie dans L’Equipe. Le défenseur est aussi revenu sur sa prise de parole pour défendre Bruno Genesio, son entraîneur à Lyon, en juillet 2018. 

"Ce qu’il nous fait travailler au quotidien, ça nous fait évoluer et grandir", avait-il confié à Planète Lyon. Des propos en forme de soutien à son entraîneur, alors très décrié et finalement non prolongé à l’été 2019. "C’est important de dire les choses quand j’en ressens le besoin, souligne-t-il dans L’Equipe de ce jeudi. J’ai horreur de l’injustice. Quand j’en ressens une, je me sens obligé de parler."

Sous les ordres de Genesio, l’international malgache avait très peu joué la saison dernière (14 matchs toutes compétitions confondues, dont les deux derniers de la saison où il avait été nommé capitaine). Le défenseur a passé une grande partie de son aventure lyonnaise sous les ordres de Genesio, nommé en décembre 2015 en remplacement d’Hubert Fournier, quatre mois seulement après l’arrivée de Morel au club. 

Très critiqué par une partie des supporters lyonnais, Bruno Genesio est désormais entraîneur en Chine, au Beijing Guoan. 

 


 

1500 personnes, des fans présents dès l'aube... La folle dédicace de Juninho

RMC.fr

1.500 personnes ont afflué au Groupama Stadium pour participer à une séance de dédicaces de Juninho ce mercredi. Cet événement avec le directeur sportif brésilien de l'OL a duré environ trois heures.

Peu de clubs de football dans le monde peuvent se targuer d'avoir un directeur sportif aussi populaire. Environ 1.500 personnes se sont déplacées ce mercredi à la boutique officielle de l'OL, au Groupama Stadium, pour assister à une séance de dédicaces de Juninho. Organisé dans l'après-midi, l'événement a duré environ trois heures. Il s'agit de la plus longue séance de dédicaces organisée par le club.

Le public venu à sa rencontre était très divers, mêlant à la fois jeunes et anciens, mais aussi Français et étrangers. Un supporter est même arrivé de Paris... à 4h30 pour être sûr de ne pas manquer son idole. Son dévouement a été récompensé, car il a été reçu seul par Juninho. "J'ai passé cinq minutes avec lui et sa famille. On a pu parler un peu foot. C'était vraiment génial", se réjouit Yann au micro de RMC Sport.

Couronné de sept titres de champion de France durant son passage dans le Rhône de 2001 à 2009, le Brésilien de 44 ans a officiellement fait son retour en mai 2019 pour occuper le poste de directeur sportif. Conscient de la notoriété de l'ancien spécialiste des coups francs, l'Olympique Lyonnais avait décidé de mettre en vente le flocage "Juninho" pour les maillots de cette saison.

Autant de marques d'attention qui donnent le sourire à "Juni", qui s'est félicité de cette séance de dédicaces au micro de RMC Sport: "Pour moi, c'est une opportunité d'échanger l'amour que les supporters me donnent. Je ne peux pas m'asseoir ici et signer sans les regarder dans les yeux. Ce sont les supporters qui tiennent le foot. Le jour où ils ne seront plus là, ce sera fini".

 


 

Sévérac donne une leçon de tactique à Sylvinho

Foot01.com

Même sans Nabil Fékir, parti au Bétis Séville cet été, l’Olympique Lyonnais rencontre un problème dans son animation offensive.

Dans son 4-3-3 prôné depuis le début de la saison, Sylvinho peine encore à trouver la combinaison parfaite devant. Etincelant avec les Pays-Bas, Memphis Depay n’est pas vraiment considéré comme l’avant-centre titulaire de l’équipe, rôle réservé à Moussa Dembélé. Mais les derniers matchs ont démontré que l’entraineur brésilien hésitait encore sur la meilleure formule. Et à écouter Dominique Sévérac, il serait temps de trancher en faveur du Néerlandais.

« On sait que le jeu de Lyon passe souvent par Tousart mais je n'ai pas l'impression que l'équipe soit organisée en fonction de Memphis Depay. Pourtant, ça devrait l'être. C'est un joueur qui doit jouer seul devant dans un 4-3-3 avec deux ailiers rapides. Lyon ne les a peut-être pas mais ce n'est pas notre problème. Memphis est un vrai buteur. Evidemment, les Pays-Bas sont plus forts devant mais je reste convaincu qu'il est mal utilisé à Lyon », a souligné le journaliste du Parisien sur La Chaine L’Equipe. Une utilisation qui aurait pour conséquence de renvoyer Moussa Dembélé, très attendu cette saison, sur le banc de touche.

 

 

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Last modified on jeudi, 12 septembre 2019 14:35